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  • Homme et femme passés la quarantaine… sommes-nous sur un pied d'égalité ?

    Je parlais l'autre jour avec un de mes amis de la problématique des hommes après 40 ans : remise en question, infidélité, et blabla… Et puis on a conclu que tout est bien plus facile pour les hommes que pour les femmes.
    Après 40 ans, un homme infidèle qui a le courage de demander le divorce (ce qui est vrai dans 5% des cas) se recasera plus facilement avec une femme plus jeune que son ex et aura 50 % de chance de procréer à nouveau.
    Alors que pour une femme la donne est différente.
    A 40 ans, nos ovules commencent à être fainéants. Nos chairs se relâchent et on est en concurrence avec les jeunettes qui elles adorent les "vieux" de 40 ans !
    Un homme de 40 ans, c'est sexy (s'il s'entretient), est souvent bien installé dans la vie donc plus intéressant pour toute jeune fille vénale.
    Et ne parlons pas de ceux qui ont passé le cap de la cinquantaine. Pour eux c'est fête !
    Bref, pas facile..
    Mais mon ami m'a dit que selon lui… "les femmes sont les plus jolies à 40 ans…"

    Isis

  • Quelle est votre life list ?

    C'est un véritable phénomène aux Etats-Unis : rédiger une life list.
    Tout ce que vous aimeriez faire, vos projets, vos rêves, vos envies… Il existe même des carnets de listes…

    Alors je me suis prêtée à ce petit jeu sur un sujet précis : qu'est-ce que j'aimerais faire dans l'absolu ?

    Ce que j’aimerais faire dans l’absolu…

    Vaste question, digne d’un sujet psycho philo.
    J’aimerais répondre aller sur la lune, monter sur l’Everest, mais non, je suis plutôt une fille simple.

    Mon ambition première a toujours été l’écriture. Dans mes rêves les plus fous, je voudrais être Simone de Beauvoir ou Françoise Sagan.
    J’aime ces femmes atypiques avec du caractère qui ont fait avancer la littérature féminine.

    Mon autre ambition aurait été d’être photographe pour arrêter le temps en l’instant d’un cliché et devenir le témoin d’une époque : Sophie Calle, Diane Arbus, Sally Mann, Lee Miller ou encore Vivian Maier sont mes mentors. A défaut d’avoir l’appareil de mes rêves, je prends des photos avec mon I phone…

    Mon ambition irréalisable aurait été d’être l’Héroïne d’un film ou d’un roman : Mathilde (Simone Signoret) dans l’Armée des Ombres, Emma Bovary mais surtout : Rosalie, Marianne, Hélène, Anna, Clara Dandieu tous les plus beaux rôles de Romy Schneider (César et Rosalie, Les Choses de la Vie, Le Train, Le Vieux Fusil…). Et aussi Carrie Brashaw (Sex and the City) pour le côté american dream.

    J’aurais aimé aussi être une héroïne de la résistance à l’image de Lucie Aubrac (ma grand mère m’a racontée trop d’histoires sur ce sujet).

    Bref, tout ceci n’est que du passé. C’est peut être pour cela que je me dis souvent que je ne vis pas à la bonne époque.
    J’aurais bien aimé vivre dans les années 50, vivre les trente glorieuses à l’ère où tout a commencé pour les femmes. Etre une Hélène Lazareff et fonder le magazine ELLE.

    Bon en attendant, je ne suis qu’une quadra rêveuse qui vit aussi avec son temps.

    Donc voici la liste de tout ce que j’aimerais faire dans l’absolu :

    -Interviewer des gens (j’adore poser des questions, j’aimerais poser des questions toute la journée)

    -Etre rédactrice en chef d’un journal féminin

    -Avoir une chronique à la radio (rubrique comique à l’image de Charline Vanhoenacker)

    -Créer un magazine sur le bien-être et la spiritualité

    -Devenir Fleuriste et ne vendre que des fleurs sauvages

    -Faire une formation de poterie pour les vendre dans un village provençal

    -Etre nègre pour une personne connue qui ne sait pas écrire

    -Ecrire un livre sur les vraies parisiennes

    -Etre naturopathe et prescrire des Fleurs de Bach

    -Faire rire, être comique.

    -Changer le Monde (OK je ne suis pas superwoman)

    Isis

  • Le droit de cuissage existe encore au 21ème siècle

    Encore appelé droit de jambage, le droit de cuissage existe encore à notre époque et j'en ai la preuve.
    Bien évidemment pas enregistrée ni écrite, donc cela ne vaut rien en droit.
    France terre des droits de l'homme…. A prendre au sens propre ?
    Il y a quelques jours j'ai eu un entretien informel dans un lieu important du pouvoir avec un homme politique bien connu dans les hautes sphères.
    Pendant ces deux heures d'entretien, ce dernier m'a donné plusieurs pistes pour trouver un job en politique (j'aimerais être attachée parlementaire notamment à la commission de l'éducation ou de la culture, ce qui est peu prisé).

    A la fin de l'entretien, il m'a tout de même soufflé entre deux phrases que la solution la plus rapide pour décrocher le poste de mes rêves et pour monter très vite en politique est de "coucher". Oui c'est le terme qu'il a utilisé. Il m' a certifié que toutes les Ministres Femmes en font monnaie courante même celles qui "font Saintes Nitouches" (je ne vous donnerai pas les noms qu'il m' a cités par respect pour ses femmes).
    Je l'ai regardé d'un air dubitatif et a continué sa diatribe d'un air amusé et sûr de lui :
    "tenez moi j'adore les jeunes femmes blondes à forte poitrine, c'est plus agréable à regarder même si elles n'ont rien dans le cerveau. Et puis nous on est comme des médecins…. toujours dans l'urgence avec le besoin de décompresser… Il n'est pas rare d'entendre des coïts dans les bureaux de l'Assemblée… C'est monnaie courante ici."

    Et son dernier conseil : "déjà habillez vous plus sexy : une jupe courte, un petit haut qui met votre poitrine en valeur, une paire de Louboutin et allez trainer dans les cafés du Côté de l'Assemblée Nationale avec votre CV. Ca marche ! Je vous l'assure, en plus vous avez un très bon CV."
    Perso j'appelle cela de la prostitution. Non ?

    Pour me confier 5 minutes après que dans ce milieu, on ne regarde pas les CV des femmes.
    NO COMMENT.

    Je tiens à préciser que ce monsieur est marié et un bon père de famille, mais a "besoin de s'amuser comme tout le monde". Pauvre homme.
    C'est juste laid. Non ?

    Isis

  • Bronski Beat versus Hollysiz : 5 minutes de vitamines

    Vu sur scène et adoré, et bientôt à l'OLYMPIA !!!

  • Journal d'un changement de vie #6

    Quand on change de vie, sous entendu, on veut passer à autre chose, tourner la page, faire le tri….
    C'est un peu comme les montagnes russes.
    Il y a les ami(e)s qui finalement n'en sont pas (voir billet précédent). Il y a les gens qui vous ignorent car vous n'avez plus rien à leur apporter. Il y a les amis plutôt à l'aise qui vous tournent le dos de peur que vous ne leur demandiez de l'argent. Il y a ceux qui ont carrément peur de moi.

    D'ailleurs, cela me fait penser à l'époque où ma mère a eu son cancer (elle avait 40 ans et moi 15), certains voisins ne lui serraient même plus la main, de peur d'être contaminés, je suppose. C'est flippant ( et je passe ceux qui tournaient la tête en la croisant).

    Mais je m'en fiche de tous ces gens, car ce soir j'ai envie de dire que j'ai des amis formidables qui se plient en quatre pour moi : piston, mise en forme et correction de mon cv, invitation à déjeuner pour me remonter le moral, petits sms d'encouragement suite à un refus d'un poste.
    Voilà en fait dans une telle période, il faut savoir bien s'entourer et je sais que vous vous reconnaîtrez les amis.
    Comme dirait ma copine Yaël : "Keur sur vous !"
    Et je voudrais aussi remercier tous les anonymes qui n'en sont pas vraiment que vous êtes et qui réagissez par mail, par mp ou sur IG suite à mes photos. Cela fait un bien fou ! Alors…..MERCI !

    Isis

  • How to be Parisian versus moi...


    C'est en regardant une interview de Sophie Mas, Audrey Diwan, Anne Berest et Caroline de Maigret que j'ai eu l'idée de ce billet.
    Perso, j'ai adoré leur livre très finement écrit et tellement vrai.
    Il est certes très snob mais la parisienne ne l'est-elle pas dans le fond ?
    A lire donc avec légèreté et humour.

    Bref, je ne vais pas vous faire une critique de ce livre mais vous donner ma version de la Parisienne en 5 questions (empruntées à la video qui est en lien à la fin de ma prose).

    La Parisienne : Talon de 12 ou derbies ?
    Les deux !!!!

    La Parisienne adepte de la French Manucure ?
    NON !!!! Elle laisse cela aux US girls ! Faute de goût absolue et ultime.

    Que boit La Parisienne ?
    Du vin et des bulles ! Pas de mojitos c'est pour les ados !

    La Parisienne :quand elle se couche un brin pompette , elle enlève quoi en premier ? Ses fringues ? Ses Bijoux ? Son Make up ?
    Le Make up évidement, quitte à dormir avec ses talons de 12.

    La Parisienne et le sport ?
    C'est un projet, une bonne résolution… mais son credo : la marche à pieds les cheveux au vent et sans parapluie s'il pleut ! Un chapeau ou un bonnet feront l'affaire !

    Isis

  • Plus lisses tu meurs : comment les féminins ont sombré dans la crise ?

    Je tenais à partager avec vous cet excellent article du Nouvel Observateur sur la crise de la presse féminine :

    "Décrochage des ventes, perte d'identité, liaisons dangereuses avec les marques de luxe... La presse féminine doit se renouveler. Même le "Elle" qui avait résisté jusque-là est en crise. Le récent changement à la tête de sa rédaction, brutal, montre l'urgence d'une redéfinition et la nécessité de prendre un nouveau cap.
    lissante. Le faux pas, quasi inévitable. A Paris, en pleine semaine de la mode, quelques jours avant le défilé de la maison Dior, la vigie Twitter postait le montage qui fait mal : côte à côte, les couvertures de deux grands hebdomadaires féminins, " Grazia " et " Elle". Des unes interchangeables, plus lisses tu meurs. Deux mannequins aux cheveux longs, une Claudia Schiffer réchauffée et une jeune inconnue sans relief, sur un fond blanc ou bleu au choix. Mais surtout, deux clones portant le même uniforme : une robe noire, lacée sur la hanche, un modèle Dior justement. Dior, ils adorent... Cette boulette aurait pu ne rester qu'un simple fail sur le réseau social. Mais voilà, à l'image du reste de la presse écrite, les magazines féminins vont mal (baisse de 9% des ventes de " Grazia ", - 13,8% pour " Glamour ").

    Les féminins en roue libre ?

    Victimes d'un double relâchement : ils ont cessé d'être à l'avant-garde des phénomènes de société et ont troqué l'obsession qu'ils avaient de captiver leurs lectrices contre un penchant trop appuyé à faire les yeux doux aux grandes marques de luxe, qui sont aussi leurs annonceurs.

    Coïncidence? Des unes interchangeables, même robe Dior et quatrièmes de couv' made in Dior... © Killian Beaucardet pour Le Nouvel Observateur

    Ce contexte de crise, explique notamment la tension qui a récemment entouré le remplacement à la tête de l'hebdomadaire " Elle ", de Valérie Toranian, en poste depuis douze ans par Françoise-Marie Santucci venue du journal " Libération ". Recul des ventes (- 30 000 entre janvier 2012 et juin 2014), fléchissement des recettes publicitaires (- 7% en 2013), manque de renouvellement, l'addition présentée à la partante était salée. La note un peu trop lourde à régler, ont jugé ses journalistes par un texte publié dans le numéro de son départ, alors que l'intéressée tournait la page par un post-scriptum. Le patron du pôle média de Lagardère, Denis Olivennes, a expliqué la nouvelle feuille de route, dans une interview au " Figaro ", revenant sur la nécessité " d'inventer le "Elle" des dix prochaines années ", en étant " plus audacieux et plus moderne, plus raccord avec son temps ". D'où ce casting de Françoise-Marie Santucci, ex du service société et du " Next " de " Libération ", auteure d'une bio sur Kate Moss, capable aussi de troquer le perf contre la veste de smoking noire afin de donner la réplique à Karl Lagerfeld, comme en novembre 2013, en coanimant un cours magistral dans le grand amphithéâtre de Sciences-Po.
    Mais comme souvent dans les divorces les torts sont partagés et les dégâts trop importants pour que le remède ne se limite à un simple mercato.

    Des magazines aux magasins?

    Derrière la bulle des ventes qui se dégonfle, c'est l'identité de la presse féminine qui est remise en question. Les titres qui, à l'instar de " Grazia ", s'étaient lancés sur un créneau de magazine d'actualités avec des journalistes recrutés au sein des rédactions généralistes ont finalement versé dans plus de conso. Pour Yseult Williams, ancienne rédactrice en chef du " Grazia ", la financiarisation au sommet des groupes aurait accentué la pression et le lissage des sujets : " Quand j'ai lancé cet hebdo en 2009, explique-t-elle, j'étais chargée d'adapter en France la version britannique. Je faisais cohabiter une interview du président tchétchène, un fait divers et un article sur Louboutin. Avec 196 000 ventes par semaine, quand je suis partie, c'était un vrai succès en kiosques. Mais pour un groupe comme Mondadori coté en Bourse, on était en deçà des 250 000 exemplaires espérés. Il aurait fallu vendre comme "Closer" avec le même volume de pub que "Vogue". En 2012, je suis partie. " Cette pression des chiffres s'est fait plus tardivement sentir dans une institution comme le " Elle ", où a toujours régné un certain confort.

    Mais le renouvellement s'est fait attendre et les lectrices sont restées sur leur faim quand elles cherchaient des articles sur les nouvelles névroses modernes ou les dernières tendances sociétales. " Les filles du "Elle" ressemblaient à de bons gros matous castrés sur de confortables canapés en velours ", explique, avec une provocation appuyée, une chasseuse de tête. Le groupe Marie Claire (qui a adoubé le gratuit "Stylist" qui tire à 400.000 exemplaires) résiste, lui, plutôt bien. " Marie Claire ", autre titre de référence, a épuré sa maquette, relevé ses exigences iconographiques sans entamer son identité pour autant. " On n'a jamais lâché le fond, se réjouit la directrice de la rédaction Marianne Mairesse. Autrefois, le combat féministe était un cri poussé dans les pages. Aujourd'hui, on s'interroge, comme dans notre numéro anniversaire, sur la vie des femmes de pouvoir, sans hésiter à questionner les hommes. "
    En oubliant d'ouvrir les yeux sur les sujets de société et en se recentrant sur la mode et le produit, certains titres ont joué à un numéro d'équilibriste dangereux. Dans les années 2000, en plein boom du luxe décomplexé, les plus douées des stylistes de féminins se sont d'ailleurs mises à travailler pour les grandes maisons.

    Quant aux grands photographes de mode, ils sont allés chercher l'audace auprès de titres plus porteurs, le " Lui " de Frédéric Beigbeder par exemple. Bernard Poulet, rédacteur en chef à " l'Expansion " et auteur du livre " la Fin des journaux et l'avenir de l'information " décrypte ce tournant fatal : " La muraille de Chine entre rédactions et business est alors tombée. Les journaux se sont transformés en marques, très dépendantes du modèle publicitaire. Mais quand elle est jugée trop peu rentable, une marque disparaît ". La confusion des genres est telle que quand les grandes maisons ont commencé à lancer leurs propres magazines, c'est dans les rédactions qu'ils sont allés débaucher leurs équipes. Dernier exemple en date : pour son tout nouveau semestriel, Louis Vuitton a recruté une journaliste du " Elle ", Sylvia Jorif, au poste de rédactrice en chef.

    Stylist, le gratuit qui a tout compris?

    A écouter les rédactrices de féminins elles-mêmes, un seul titre aurait réussi l'équation impossible - contenu et pubs, forme et fond, transposition de la culture Instagram sur support papier - : " Stylist ". Déclinaison française d'une création britannique, le gratuit a fait le pari de la réintroduction de la transversalité en surprenant par la modernité de sa forme et de son ton. Une petite structure de crise de 18 personnes s'amuse à distiller humour et provocation, en maintenant une grande exigence sur la maquette et les titres. De même que le lancement de " 20 Minutes " avait créé un électrochoc pour les quotidiens, " Stylist " laisse bouche bée tous les acteurs du milieu. Oublier " la lectrice fantasmée ", aller chercher celle qui ne lit plus, à la sortie du métro, reconstruire " le royaume de l'angle ", bannir les sujets féminins " par nature ", c'était le pari d'Aude Walker, la directrice de la rédaction et de son associée Audrey Diwan, passées par " Technikart " et " Glamour ", auteures toutes deux. Pas question de consacrer sa une à un mannequin ou à une égérie, mais accrocher l'oeil avec impertinence. Certains féminins ont retrouvé cette fraîcheur sur le Net, tel le " Elle " avec le DailyELLE, imaginé par Sophie Fontanel, la plus connectée des piliers de la rédaction. Du petit laboratoire peut sortir l'antidote. Dans ce climat de lutte pour la survie, c'est un peu la revanche de la plume et du regard. Tous les journalistes de féminins s'en réjouiront !"

    Céline Cabourg avec Yasmine Kaiser

    UN GRAND MERCI à CARINE !!!!

  • Journal d'un changement de vie #5

    Quand on cherche du travail sérieusement, intensivement (genre quand cela devient obsessionnel), l'entourage trinque.
    Et notamment les copines….
    Rien de tel pour faire un tri dans votre carnet d'adresses.
    C'est miraculeux ! Je peux en témoigner.
    Il y a deux catégories : les engagées solidaires et les désengagées indifférentes.

    La première catégorie se compte sur les doigts de la main…
    Appels et sms réguliers.
    Soutien amical.
    Piston.
    Sourire et bonne humeur même quand j'ai le moral dans les chaussettes.

    La seconde catégorie fait mal, mais c'est un mal pour un bien…
    Ignorance totale.
    Pas d'appels ni de SMS.
    Disparition soudaine.
    Certes, je ne suis pas drôle tous les jours, mais je ne trouve pas ça sympa.
    Ce sont les mêmes qui reviendront avec un "ma chériiiiiiie " tu m'as manquée quand je serai à nouveau sur le devant de la scène. No comment.

    Bref la vie nous en apprend toujours sur les gens.

    Isis

  • Mon questionnaire de Proust : merci Marguerite !


    (crédt photo : carnet ordinaire)

    Il y a quelques semaines (le temps file trop vite), Marguerite m'envoyait un mail en me demandant de répondre au questionnaire de Proust.
    Et comme je tiens toujours parole (ou j'essaie) voici mes réponses qui j'en suis sûre n'intéresseront pas grand monde, mais c'est un exercice sympathique et pas si facile que cela !

    Ma vertu préférée : la volonté (ne jamais baisser les bras) quitte à me ramasser la figure (mon côté sagittaire)

    Le principal trait de mon caractère : volontaire

    La qualité que je préfère chez les hommes : la générosité de l'âme (et pas les chaussettes blanches dans les chaussures ni les pantacourts)

    La qualité que je préfère chez les femmes : l'altruisme et l'écoute sans jugement

    Mon principal défaut : la susceptibilité (trop trop trop)

    Ma principale qualité : la générosité

    Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : la fidélité

    Mon occupation préférée : trop vaste question… hum dormir, écrire, lire, nager. Il n'en faut qu'une ? Alors regarder les hirondelles au printemps et dormir l'hiver

    Mon rêve de bonheur : vivre dans un monde juste et sans misère

    Quel serait mon plus grand malheur ? Perdre ma fille

    A part moi -même qui voudrais-je être ? Simone de Beauvoir

    Où aimerais-je vivre ? Où je vis en ce moment

    La couleur que je préfère : le marine

    La fleur que j’aime : la renoncule

    L’oiseau que je préfère : l'hirondelle

    Mes auteurs favoris en prose : Simone de Beauvoir (non ce n'est pas une fixette), Flaubert, Zola, Delphine de Vigan, Victor Hugo, Jean Paul sartre, Camus… (cherchez l'intruse)

    Mes poètes préférés : Baudelaire, Victor Hugo, Jacques Brel (oui pour moi c'est un poète)

    Mes héros dans la fiction : le personnage de Lino Ventura dans l'Armée des Ombres (Philippe Gerbier) et Mister Big

    Mes héroïnes favorites dans la fiction : Carrie Bradshaw et Madame Bovary

    Mes compositeurs préférés : Mozart, Chopin en classique, Jagger

    Mes peintres préférés : Picasso, Basquiat

    Mes héros dans la vie réelle : mes chats et les chirurgiens

    Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : ma chienne et Simone Veil

    Mes héros dans l’histoire : Tout ceux qui ont résisté entre 39 et 45

    Ma nourriture et boisson préférée : le fromage et le vin

    Ce que je déteste par-dessus tout : l'odeur du cigare

    Le personnage historique que je n’aime pas : Hitler

    Les faits historiques que je méprise le plus : tout ce qui est lié au fanatisme religieux, à l'intolérance et au racisme… (shoah, apartheid…)

    Le fait militaire que j’estime le plus : ?????? je déteste l'armée

    La réforme que j’estime le plus : la loi Veill

    Le don de la nature que je voudrais avoir : la sagesse

    Comment j’aimerais mourir : dans mon sommeil

    L’état présent de mon esprit : stressée mais confiante

    La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : le mensonge

    Ma devise :" fonce, tombe, ramasse toi, tout est possible dans la vie".

    Pardon… c'est nul mais plutôt sincère !
    A vous…

    isis

  • Qu'est-ce que tu fais dans la vie ?

    En quelques heures d'intervalle, j'ai croisé deux amies perdues de vue depuis fort longtemps (l'une depuis 2 ans et l'autre depuis 16 ans).
    C'est assez marrant quand le passé refait surface.
    On scrute les rides, les cheveux blancs, le style, la prise de poids… et après, c'est autour de poser les questions du genre :
    "Comment vas tu "? "Et ta fille ?", "elle a quel âge" ? "Elle est en quelle classe" ?, et toi ? "toujours mariée" ? "et "tes parents" (sous entendu toujours en vie) ?
    Puis vient la sacro sainte question : "que fais-tu" ?
    A la première, je lui ai répondu : "ben tu vois je me promène avec mon chien"….
    Oui j'aime être caustique…
    Sa réponse : "oui, mais autrement ?"
    Moi : "j'écris".
    Et j'ai enchaîné sur un autre sujet.

    La seconde que je connais depuis ma première année de Fac (très émue de la revoir après tant d'années, je dois l'avouer) :
    "Alors et au niveau professionnel ? " (il faut savoir que cette amie ficherait des complexes à la terre entière tant son parcours professionnel est brillant. Ma mère me parlait d'elle l'été dernier en me disant qu'elle ne comprenait pas pourquoi avec les mêmes diplômes, je n'ai pas aussi bien réussi qu'elle… sous entendu, "tu es une merde ma pauvre fille")
    Moi : "J'écris, je sors un livre et je cherche un boulot stable"
    Elle : "cela ne m'étonne pas, tu as toujours été différente de nous à la fac, tu étais notre petit clown brillant…"
    Moi : bouche bée… (hum merci pour brillante…)

    Bref c'est très français comme question. Nous sommes tous enfermés dans une case. Et si on en sort… on est atypique, voir pas fréquentable.
    Cela me rappelle aussi l'époque où j'étais invitée dans les mariages bien bourgeois où on casait les gens sur des tables rondes par affinité : les banquiers avec les banquiers, les célibataires avec les célibataires, les anciens de l'ESC avec les anciens de l'ESC… et je me souviens déjà (alors que là j'avais un super poste stable dans un journal) que cette question m'agaçait un tantinet… et en fonction des gens et de l'ambiance, il m'arrivait de répondre : CAP boulangère, crêpière, conductrice de Bus, ce qui avait le don d'agacer mon ex mari (je comprends pourquoi il s'est barré).

    Bref, la prochaine fois qu'on me pose cette question, j'hésite pour la réponse : "gonfleur de pneus de vélos" ou "sauteur de crêpes".
    Quoi ?
    Je suis un clown !
    NAN ?

    Isis

  • Pourquoi la presse papier est en crise ?

    J'ai reçu un témoignage sur la presse hier. Comme mon blog vous est ouvert j'ai souhaité partager avec vous ce mail de Bénédicte.

    "La presse papier est en berne, plans sociaux et économies partout. de nombreux titres auront disparu dans 5 ans et y aura-t-il encore des journaux et magazines dans 10 ans ? Les jeunes n'en achètent pas, tout juste jettent-ils un oeil quand ils tombent dessus. Moi-même j'achète beaucoup moins de presse qu'avant ; je préfère m'informer ou me distraire via internet (plus réactif, moins dépendant des annonceurs (hum...). La presse en ligne a peut-être plus d'avenir mais le modèle économique reste à trouver. Pour beaucoup, Internet = gratuit. On reproduit sans vergogne (textes, photos), on télécharge illégalement (musique, films) sans même avoir l'impression de voler ; du coup les journalistes et prestataires du net sont sous-payés. Il n'y a pas longtemps tu as illustré un de tes posts par une photo de l'agence dans laquelle je suis salariée ; j'imagine que tu n'a pas payé de droit de reproduction, le photographe ne sera pas payé, l'agence non plus et au bout d'un moment n'aura plus de quoi me payer et c'est un exemple parmi des milliers ».

    Je te souhaite vraiment de réussi ta reconversion, ne vois aucune agressivité dans mon commentaire, mais il est vrai que la presse traverse une grosse crise et qu’il faut savoir s’adapter. A ce titre la réussite de Garance Doré, dont je disais (un peu) de mal sur ton Instagram est exemplaire, puisqu’elle a quasiment crée un magazine online avec son site (beauté, mode (maintenant mis en scène par des stylistes), street style (mais plus par Garance elle-même), site marchand, merchandising, courrier des lectrices, etc.. tout y est). Bien sûr, la fraicheur a disparu et on sent la grosse artillerie (un peu lourde) , mais ça marche très fort. "

    Bénédicte

  • Journal d'un changement de vie #4

    Je reprends enfin mon petit journal intime pour vous faire partager ce changement de vie que j'ai entrepris depuis quelques mois.
    Je rappelle que je souhaite reprendre l'écriture et en vivre, activité que j'avais abandonnée en partie pour être professeur.
    Mais les mots et les maux ont repris le dessus.
    Les mots par l'envie d'écrire.
    Et les maux de rejet d'un métier dans lequel je n'étais pas bien.
    La partie sur mon épisode Pôle Emploi a suscité beaucoup de réactions. Je ne reviendrai pas dessus.
    Alors, ma recherche s'est poursuivie pendant toute la Paris Fashion Week. J'ai enchaîné les défilés, les rendez vous et les prises de contact. Et je dois avouer que la presse est en berne.
    Il y a un bien peu de places pour beaucoup de candidats.
    Il est vrai qu'en sortant de ces 10 jours de fastes, d'apparences, je suis revenue un peu dubitative.
    Créer mon emploi me paraissait être la meilleure solution (certaines d'entre vous me l'ont d'ailleurs plus que conseillé) ! Mais en même temps, pour créer une boîte, il faut avoir des clients. Non ?
    Et en cette période de crise, je n'entends que : "on n'a pas de budget "… cela devient la phrase à la mode.
    Je devrais en faire un slogan sur un tee shirt !
    Voilà une idée de boîte !

    Isis

    A suivre...

  • Impressions Post PFW

    Alors que les derniers défilés s'achèvent, c'est l'heure de dresser mon petit bilan sur la PFW.

    Il est vrai que c'est une chance de pouvoir assister aux défilés donc je ne vais pas faire la fille blasée ce serait déplacé. Mais quand même…
    Cela faisait très exactement 10 ans que je n'avais pas couvert cet évènement entièrement. La dernière fois, c'était pour une chaine du groupe M6. J'avais 32 ans et plus d'énergie (aghhhh cela ne me rajeunit pas).

    Premier constat : la PFW ce n'est plus du tout la même chose qu'avant.
    A l'époque, les filles qui défilaient avaient des formes et le sourire. C'était l'époque de Carla (non refaite de la face), Cindy, Naomi… Ces filles là avait un vrai charisme.
    Maintenant (à part Cara Delevingne) elles sont toutes froides, tristes et très jeunes.

    Second Constat : la lassitude des rédactrices de mode.
    La presse féminine est en crise. Valérie Toranian, directrice de rédaction de Elle se fait virer en pleine FW par une horde d'énarques cravatés qui ne pensent qu'aux chiffres.
    Il y a deux mondes parmi les rédactrices de mode : celles qui sont en poste et ne lâcheront jamais le saint Graal (Le Diable s'habille en Prada existe !!!) et les autres qui arpentent les défilés et les soirées pour avoir du boulot !

    Troisième constat : le manque d'inspiration des grandes marques.
    Mes plus belles surprises ont été chez les petits créateurs et non sur les grands défilés.

    Quatrième constat : la mode ne se renouvelle plus.

    En gros je dirais : mais c'est quoi ce bordel ?

    A suivre…

    Isis

  • PFW : suite et fin ENFIN

    La PFW se termine demain, mais pour moi le clap de fin est aujourd'hui et j'en suis très heureuse.
    J'ai fait de très jolies rencontres, j'ai vue des choses exceptionnelles mais….
    Promis on reparle de ce mais….

    Voici ma journée en photos…

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    Pour le reste, on en reparle demain !!!!!

    Isis

  • PFW : défilé Emmanuel Ungaro en Vidéo… 11 mn de bonheur

    Isis

    PS : demain Chanel, et des surprises !

  • PFW même le dimanche !

    Au détour, d'une rue, je suis tombée nez à nez avec Garance Doré.
    Je l'ai abordée et elle a été plus que charmante. En plein tournage de sa série, Pardon My French, elle était avec son équipe.
    Très belle, très grande, très souriante et accessible…
    Une belle surprise de la FW !
    Puis accompagnée de ma fille, je suis allée sur le salon Tranoi où j'ai retrouvé Faustine et ses sacs Seaux, j'y ai vu aussi des robes, puis le défilé Chloé…
    J'ai aussi découvert une créatrice de bijoux dont on entendra parler bientôt (interview prochainement dans son atelier). Son non ? Sarah Appleton.

    Paris est splendide, la PFW n'a jamais été aussi rayonnante et gaie !
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    Demain le soleil sera encore au rendez-vous pour des présentations presse : Roger Vivier et Zucca, et deux défilés : Sonia Rykiel et Elie Saab.

    Isis

  • PFW : la grâce de Véronique Leroy opposée à l'ambiance futuriste de Kenzo

    Cette femme Kenzo est l'opposée de la grâce des créations de Véronique Leroy qui a privilégié le blanc, l'ivoire et le rose poudré.
    Coup de coeur pour cette collection !


    Isis

    A suivre...

  • PFW : pas que les défilés

    Hier a été une journée particulièrement remplie, et remplie de belles rencontres.
    De Heimstone en passant par la présentation presse des bijoux d'Aurélie Bidermann, à la visite du salon The Box où j'ai vu mes copines de Sous les Pavés, et la merveilleuse rencontre avec le GRAND MONSIEUR MICHEL KLEIN. Et le soir un défilé OFF du prometteur Faqyyr Bey à République.
    Cette journée en photos et je vous résume point par point le tout bientôt.. (avec notamment une interview de Michel Klein et sa parisienne Mademoiselle Agnés).

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  • PFW : et finalement ça sert à quoi la Fashion Week ?

    Cette question m'a été posée à plusieurs reprises cette semaine.
    "A quoi ça sert tout ça "? Question posée par mon mec ce matin, alors que je me préparais pour aller à la présentation Presse de Heimstone (préparation est un bien grand mot. Je précise : combo stan + Jean + pull marine + bomber + casque de scoot = rien de glam).
    Et là, il me rappelle qu'en période de crise tous ces fastes sont gênants.
    Evidemment, qu'il a raison et en même temps… La PFW ça fait rêver non ?
    Et c'est aussi l'illustration d'une partie de notre économie et de notre culture française ne l'oublions pas.
    Les défilés sont utiles pour les acheteurs du monde entier, pour les bureaux de tendance et pour la presse. Les rédactions sont vides pendant 9 jours. On a la sensation que le temps s'arrête.
    Qui vient dans les salons adjacents aux défilés ? (Tranoi, Première Classe…) Les commerçants ! Bref tout ceci est parfaitement huilé et j'adore ces moments magiques. Et c'est aussi l'occasion de rencontrer des passionnés, comme moi. En même temps, je me qualifie de passionnée mais je suis la fille la plus cool de la terre au niveau style ! Les jolies robes et les stilettos (comme sur la photo) ne sont pas pour moi ou du moins pas dans mon quotidien. Mais j'aime voir de jolies allures, ça fait du bien à l'oeil. Et puis je retrouve mes copines de la presse…

    Quand un défilé commence, je suis comme une petite fille qui ouvre un cadeau de Noël… On ne sait jamais à quoi s'attendre : décor, musique, modèles et top models sont différents d'un défilé à l'autre. Je suis une joyeuse spectatrice en fait.
    J'aime voir les photographes appeler les mannequins sur le podium, j'aime regarder les reines de la presse cachées derrière leurs lunettes de soleil. Cela m'amuse. Oui, ça m'amuse.
    Quand je rentre chez moi, et que je gare mon scooter Place de Clichy, je retombe dans la réalité. C'est la vie.

    Allez, moi je file à un défilé OFF… Oui, OFF…. c'est l'occasion pour les petits créateurs de se faire connaître de la presse (je vous en parle très vite).
    The show must go on !

    Isis

    PS : Et pensons aussi aux petites mains ! Car oui, on ne pense jamais aux petites mains des grandes maisons de couture ! A chaque fois que je regarde un défilé, je pense à ces femmes qui bossent des heures et des heures sur les proto.

  • PFW : à l'extérieur d'un défilé…

    Isis

  • Petit mode d'emploi de la Fashion week parisienne #3

    Continuons à parler de la FWP ! (ça y est vous êtes au point sur mes abréviations et mon vocabulaire sinon relire les articles précédents).
    Donc la FWP est un moment joyeux que j'aime bien.
    Le spectacle est sur le catwalk mais aussi à l'extérieur des défilés où cela frise l'hystérie collective pour assister aux shows des plus grands créateurs (type Chanel, Vuitton, Hermès, JPG). Perso moi cela me fait bien marrer.
    C'est un monde à part. Les mauvaises langues les appellent les "squatteurs des défilés" :

    Il y a les apprentis mannequins qui veulent se faire remarquer avec des tenues ultra sexy et décalées genre tape à l'oeil.
    Il y a les blogueuses (ou blogueur) qui tentent d'entrer sans invitation (idem look parfait de la tête aux pieds)
    il y a les badauds qui assistent avec un mélange de curiosité et d'effarement à ce spectacle hors du temps
    Il y a les starlettes de la télé réalité oubliées qui tentent une reconversion
    Il y a les photographes de street style qui tentent de voler la vedette à Scoot Shuman

    Bref c'est rigolo !

    La preuve avec ces quelques photos…

    Bref à la FWP tout est permis, ou presque.
    Isis

  • Point PFW : le joyeux défilé de Simon Porte Jacquemus et ses parasols de Marseille

    Hier soir en arrivant au premier étage de la Cité de la Mode et du Design, on eu le droit à une "télé transportation" dans une calanque de Marseille bercée par le chant des cigales, et le bruit des vagues.

    Robes de plage, jupes, chemises en rayure transat, les mannequins avaient les cheveux mouillés et défilaient sur cette chanson :

    Bref, c'est le genre de défilé qui file la pêche ! Simon Porte Jacquemus a donné le sourire à tout le public. C'était gai, joyeux, léger.. Parfait pour commencer cette Fashion Week avec le smille !

    A noter : les sneakers blanches !

    Isis

    Programme du jour : Balenciaga, Rochas, Alexis Mabille, Dries Van Noten

  • Point PFW : Pretty Box x Jennyfer

    La FW ou encore PFW (Paris Fashion Week) est aussi l'occasion pour les marques qui ne défilent pas de faire des présentations à la presse.
    Aujourd'hui, Jennyfer habituellement destinée aux 15-25 ans, a présenté une collection capsule très intéressante et plutôt sympa.
    Elle s'est en effet associée à la boutique vintage Parisienne Pretty Box pour proposer une sélection de silhouettes composée de pièces uniques qui seront à shopper très bientôt sur le net.
    L'esprit ? "young, fashion, cool and sexy" en alliant le Vintage à l'esprit d'aujourd'hui.
    Le tout mis en lumière par les clichés Pola de la photographe Maripol.

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    Isis

    Pretty Box : 46 rue de Saintonge 75003 Paris

  • Petit mode d'emploi de la Fashion week parisienne #2

    Suite de mon mode d'emploi pour vous faire vivre la FW.
    FW ! Oui vous le savez maintenant. On ne dit plus Fashion Week mais FW.
    OK ?
    Amazing !
    La question : où se tiennent les principaux événements ? En gros where is the place to be ?

    Les festivités se dérouleront au Palais de Tokyo, centre névralgique de la Semaine parisienne avec 18 défilés, ainsi que dans d’autres lieux emblématiques de la capitale, tels le Grand Palais, le Palais des Beaux-Arts, l’Espace Ephémère Tuileries, le Jeu de Paume, le Palais de Chaillot, l’Institut du Monde Arabe, l’Hôtel de Ville, les Docks en Seine, etc.
    Mais The Place to be ce sera au Grand Rex pour assister au dernier défilé prêt à porter de JPG. Qui JPG ?

    Jean-Paul Gaultier, qui veut se concentrer sur la Haute Couture et les parfums (?).

    Donc si vous voulez entrapercevoir des Fashion People, allez jeter un oeil dans ces coins de la capitale.

    Isis

  • Petit mode d'emploi de la Fashion week parisienne #1

    La grand messe de la mode démarre demain et ce, pour 9 jours.
    Après New York, Londres, Milan c'est au tour de Paris de devenir la capitale de la mode pendant ces quelques jours tant attendus par les fashionistas en tous genres.
    Que va t'il se passer ?
    Des défilés, des Salons pour les Professionnels (Tranoï, Première Classe…), des Shows en off (petits défilés), des soirées sponsorisées par les maisons de couture, des présentations presse… bref que du beau monde et de l'agitation dans la sphère mode en perspective !

    Avant tout pour comprendre la fashion week, il faut adopter son vocabulaire : un langage codé accessible uniquement aux créateurs, aux mannequins, aux fashionistas et, éventuellement, aux bilingues. Aux Fashion Week, on parle une langue étrange. On entend des « catwalk », on lit des « front row », on est bombardé de « backstage ».

    A comme Amazing (à répéter entre chaque défilé et dans les backstage)

    B comme Backstage ou comme coulisses d’un défilé (bref là où l'on peut féliciter le créateur et boire du Champagne en disant AMAZING !!!!!!!!!)

    C comme Catwalk (qui devient en français la « promenade du chat ») soit « podium » qu’on appelle, aussi, « runway » à New York.

    F comme Fitting ou comme « essayages » des tenues par les mannequins (souvent à la veille du défilé)

    FW comme FW quand on est hype, on dit « FW » et non Fashion Week. Tellement plus swag !

    R comme Row Le mot de la Fashion Week, c’est « row » ou « front row ». Si on s’appelle Anna Wintour, on ne se pose même pas la question. Mais pour les autres, le « row », c’est le rang. Plus vous êtes devant, plus vous êtes importante. CQFD. Alors si vous êtes "Stand"… c'est que la gloire est finie ou que vous avez réussi à soudoyer une cravate rouge pour passer.

    S comme Shuttle service La Fédération Française de la Couture met à disposition des navettes pour vous transporter d’un défilé à un autre. Idéal pour celles qui enchaînent les défilés ! Parfait pour ne pas abimer les Stilettos et pour pouvoir se changer entre chaque "fashion show".

    A suivre…

    Isis

    Programme de demain : Anthony Vaccarello ouvre cette la Semaine de la mode, aux côtés de deux nouveaux noms, qui font aussi leur entrée dans la semaine parisienne : le Japonais Anrealage à 17 h, l'Américain Hood by Air le mardi à 20 h.

  • Friends 20 ans aujourd'hui

    Il y a 20 ans je découvrais cette série qui a accompagné mes années de jeune adulte.
    J'avais 22 ans le 22 septembre 1994. 20 ans déjà !
    Qui ne souvient pas de Rachel, Monica, Phoebe, Ross, Chandler et Joey ?
    Qui n'a pas rêvé d'avoir la même coiffure que Jenifer Aniston ?

    Je me souviens avoir été chez le coiffeur avec sa photo pour avoir le même dégradé.
    Quand je pense à Friends, cela me replonge dans des années d'insouciance, où tout était possible, où tout était tourné à la dérision. J'ai regardé certains épisodes plus d'une dizaine de fois.
    Ensuite je suis passée à Sex and the City…mais tout en restant fidèle à mes copains de Friends.
    Alors pour vous, j'ai trouvé cette vidéo sur You Tube qui regroupe les scènes cultes de la série.

    Régalez vous ! Isis

  • C'est le week end

    Même si c'est le dernier week end de l'été 2014, j'ai quand même envie d'écrire un billet sur cette fin de semaine.
    Plus jeune, je détestais ces pauses obligées. A l'époque, tout était fermé le dimanche, les soirées en boite étaient "has been" le samedi soir, les salles de cinéma remplies le dimanche (surtout les jours de pluie). Le pire : les retours de la campagne … sur des autoroutes bondées.

    Maintenant, je les aime ces pauses ! Je les like et les surlike ce sont mes moments de grâce. Oui, pour moi ce sont des moments de grâce où tout ralentit le samedi et stoppe le dimanche. On appuie sur Pause (avec un P majuscule). Pas de réveil, aucune contrainte, rien.

    Et le week end, je ne fais rien, et j'ose le dire. J'ai des copines qui prévoient leur emploi du temps du week end dès le lundi, quasiment minute par minute. Pitié pas moi !!!!
    Durant ces deux jours, j'improvise : les expos, les ciné, les dîners ou rien !
    Et le summum est la sieste du dimanche.
    Ne jamais me déranger le dimanche après midi, car sachez le je ne suis là pour personne. Et le dimanche soir j'ai la boule au ventre…comme les enfants.
    Allez on n'y pense pas…. le week end est devant nous.
    Isis

  • Comment me réconcilier avec Gucci ?

    J'ai un peu perdu de vue cette marque depuis longtemps : trop bling, trop clinquant, trop trop trop quoi !
    Et puis j'ai reçu les photos du défilé qui vient de se tenir à Milan (Fashion week printemps été 2015)… et je suis tombée en arrêt devant cette allure :

    Et puis ce détail :

    Et puis cette robe tunique :

    Et puis :

    Bref Frida Giannini m'a réconciliée avec Gucci ! Ces italiens sont vraiment trop forts.

    Par contre, la collection Moschino ne m'a guère convaincue avec ses Barbie Girls… Ou et comment transmettre une image régressive de la femme.

    Isis

  • Journée chargée

    Peu présente sur mon blog aujourd'hui.
    Il y a des jours où tout passe trop vite.
    Temps chaud orageux, les rendez-vous qui défilent…

    Aujourd'hui j'ai relevé :
    - les collections Gucci et Prada SS 2015 (Spring Summer 2015) et j'ai commencé un billet sur le chic italien mais qui est resté en suspend.
    - j'ai eu le droit à un méga orage sur un shooting (qui est tombé à l'eau : please Céline arrête de chanter)
    - mes rendez vous se sont enchaînés et je suis arrivée à chaque fois en retard (pardon pardon et note pour plus tard ; ne pas enchaîner les rendez vous)
    - de belles rencontres et des retrouvailles professionnelles.
    - un coup de foudre sur un bermuda
    - un repérage de la nouvelle marque Atelier Aigle

    Bref je vous résume chaque point bientôt, je vais me coucher !

    Isis

  • Jenna Lyons by Garance Doré

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