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  • Le snobisme littéraire


    C'est un lisant le dernier roman d'Agnès Martin-Lugand (La vie est Facile, Ne t'inquiète Pas, aux éditions Michel Lafon) que cette idée de billet m'est venue.
    Je dois vous l'avouer, je n'ai pas osé posté la couverture de cet ouvrage sur Instagram…. Oui, c'est avoué (donc je suis à moitié pardonnée, non ?).

    En y réfléchissant bien, je me dis que c'est complètement absurde ! J'ai bien aimé ce roman, pourquoi ne pas en parler ?
    Parce que ce livre n'est pas celui d'un auteur… "digne" de passer dans l'émission La grande Librairie sur France 5.
    Et pourquoi, cet auteur n'y passerait pas d'ailleurs ?

    C'est là, que j'ai envie de soulever le problème du snobisme littéraire. Il est très en vogue de dire dans un dîner : "tu as lu le dernier Nothomb ? ou le dernier Houellebecq ?"
    Cela ferait un peu tâche de dire : "moi, j'ai adoré le dernier Marc Lévy" ou pire : "j'ai dévoré le dernier Musso"… Et si vous osez placer que vous avez été transporté par le livre de Sophie Davant ou celui de la miss Météo de TF1 Catherine Laborde qui vient de sortir un témoignage sur la jalousie dans le couple (ok, non là, je vais trop loin, quoique cette dernière a été interviewée sur le sujet chez France Inter)… là vous êtes virés du dîner et qualifiés de gros beauf inculte.

    Mais comment expliquer que ce sont ces livres là qui sont justement en tête des ventes ?
    Pas forcément bien écrits, avec des sujets souvent déjà vus et revus (amour, infidélité, suspens…).
    J'ai une seule réponse : je dirais qu'ils sont divertissants et pas "prise de tête".
    Finalement, c'est ça qu'on cherche dans la littérature : la détente avant tout (surtout en vacances). Non ?

    Et puis, on lit pour soi et non pas pour les autres. Moi, je ne choisis pas mes livres pour parader en société. Bref, c'est encore la preuve que le souci de l'apparence est partout même dans la littérature.

    Au fait, qui a lu le dernier Mona Ozouf ?

    Isis

  • Dis tu vas à Hyères ?

    Voilà la question que tout le petit monde de la mode, de la presse, de la blogosphère, de la photographie, se posait depuis quelques semaines : "Alors, on se donne rendez-vous à Hyères cette année ? Tu descends dans quel hôtel ? Tu prends quel avion ? Oh ma pauvre ! Tu y vas en train ? Mais c'est le bout du monde ! Tu crois qu'on peut prendre les maillots ? L'année dernière, on n' a eu que de la flotte…"

    Descendre à Hyères.
    Pourquoi faire ?

    C'est "the place to be" pour tout ce petit monde fermé cité à l'instant.
    Tout le monde se retrouve à la Villa Noailles, pour y découvrir les créateurs de demain. La trentième édition de ce festival haut en couleurs a commencé hier sous le joug de Maître Karl Largerfeld.

    Il fallait y être, sauf que moi je n'y étais pas.
    J'ai décliné poliment l'invitation, il y a quelques jours. Eh oui, I did it.

    Plusieurs personnes qui savaient que je devais être à Marseille pendant cette période m'ont dit : "Mais viens donc faire un saut à Hyères, on va s'y amuser comme des petits fous !"….
    Eux oui, moi non.

    Je me mets à la place des habitants de cette ville tranquille qui voient débarquer pour 4 jours des capelines sur la tête, des jupettes courtes, des chaussures graphiques ou vernies et imprimés édulcorés.

    Car Hyères n'est pas la mode selon moi, c'est la surenchère de la mode. Et ça ce n'est guère mon truc.
    Une amie m'a dit : "il faut y être pour se montrer".

    Se montrer devant qui ? Pourquoi ? C'est plus facile de faire glisser un cv de blogueuse à une rédac chef d'un magazine de mode sous le soleil ? Je ne pense pas. Hyères, révèle des nouveaux talents certes, mais c'est aussi les retrouvailles du milieu si particulier des modeux.

    Moi, je préfère rester dans la campagne marseillaise en toute simplicité et ne guère jouer à quelqu'un que je ne suis pas.

    Voilà pourquoi je ne suis pas Hyères ce soir, ni demain.

    Isis

  • Larguer les amarres

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    (moi cet am)

    Bon c'est facile de donner de tels conseils alors que je suis sous le soleil méditerranéen au bord d'une piscine avec une ambiance un tantinet estivale…

    Mais larguer les amarres est faisable partout. Quand je dis "larguer les amarres", c'est apprendre à décrocher.

    Décrocher, oublier, penser à soi, se faire plaisir, vivre au ralenti cela vous arrive souvent ?
    Je suis sûre que non car c'est finalement un exercice difficile.

    On vit dans une société qui nous absorbe le cerveau, nous use, nous ronge. Et parfois revenir à des choses simples c'est si bon et salvateur. Pouvoir faire des "break de vie" de temps en temps pour partir à la recherche d'un bonheur simple.

    Pourtant avec mon métier ce n'est pas si facile de décrocher. Mais j'y arrive je m'autodiscipline (désolée pour les retards dans mes réponses de mails… mais je note tout).

    Ma recette ?
    - ne pas aller sur les réseaux sociaux pendant au moins 5 heures d'affilée (tant pis si je loupe la photo du jour)
    - couper la sonnerie du téléphone et le déposer loin (pour ne pas être tentée de le regarder)
    - n'envoyer que des SMS si urgence
    - ouvrir les mails deux fois par jour (matin et soir) et tant pis s'ils s'accumulent (le monde continue à tourner)
    - lire non pas sur écran mais se noyer dans des romans légers (j'en ai embarqué 6 dans ma valise)
    - ne pas porter de montre (c'est le clocher de l'église qui m'indique l'heure)
    - regarder les nuages
    - marcher pieds nus
    - être habillée comme il nous plait sans penser au regard d'autrui (moi c'est combo jean coupé en short, chemise et espadrilles)
    - ne pas écouter les actualités (je délaisse France Inter au profit d'une playlist de Jazz et de classique)
    - vivre au rythme de la nature et la regarder
    - écouter les chants des oiseaux
    - s'allonger dans l'herbe
    - manger sainement
    - laisser les soucis du quotidien de côté (ils reviendront bien assez vite)
    - s'écouter
    - éviter les lieux publics pendant quelques jours (y compris les cafés et restaurants)
    - respirer par le ventre

    C'est un luxe mais c'est si bon. Rien de tel pour revenir à la vie réelle en pleine forme.

    Isis

    PS : merci à Nicole qui m'a largement inspirée pour ce billet...

  • La transe de la fripe

    Tout à l'heure après avoir fait un shopping de maillots (traduction : prêt de maillots dans un bureau de presse pour faire un shooting photo) chez ma copine Marie-Dominique Tabard, je me suis retrouvée par hasard dans le temple du vintage : Kilo Shop.

    Qui ne connait pas cette enseigne ? Des vêtements vintage y sont vendus au poids.
    Bref, le temple du bonheur pour moi. J'y suis un peu comme Alice au Pays des Merveilles.

    J'ai passé une bonne heure à chercher le graal…. sous entendu rien mais un truc au cas où….
    Genre la robe extraordinaire (à 8 euros) qui me ferait ressembler à Vanessa Seward ou encore le bomber parfait (à 30 euros) semblable à celui de Caroline de Maigret (à chaque fois que je la croise elle en porte un kaki).

    Et dans ce genre d'espace, je suis en transe.
    Je touche, je caresse, je sens la fripe.
    J'aime ce mot FRIPE.

    La paire de jeans 501 y est à 25 euros. C'est le vrai jean qui a du vécu. Le délavage est authentique et non fait par des ouvriers chinois par un procédé de délavage qui m'échappe et qui laisse le cul blanc (pardonnez-moi l'expression).
    J'aime les foulards qui ressemblent à ceux que portait ma mère dans les années 70.
    Les Tee shirt sont en vrai coton tels que je les aime.
    Bref, bonheur.
    Bonheur de fouiner et de rechercher… de l'authenticité et de la fantaisie.

    Et franchement, dans ce genre d'endroit, les gens ont un style de dingue !
    Certaines (la plupart) de mes copines ne comprennent pas cet amour du vintage avec des commentaires du genre : "mais d'où viennent ces fringues ? ", "qui les a portés avant" ? .. Moi je m'en moque… Au contraire, je leur imagine une histoire, une belle histoire.

    Et puis le must c'est d'allier une fringue de fripe à une belle pièce de créateur… ça c'est chic… (rdv dans la Gazette de la Mode… on en reparlera).

    Isis

    PS : demain soir pas de billet car je serai en Paris et Marseille….
    A jeudi au bord de la piscine !

  • Likez moi !

    Il parait que certaines personnes conditionnent leur vie aux nombres de like qu'elles recueillent sur Instagram. J'ai appris que des petits malins en ont même fait un business. Vous pouvez acheter des like et des followers. Je vous assure. C'est stupéfiant mais ça existe. On peut par exemple s'offrir "1000 fans France pour 199,90 euro ".

    Je me souviens quand je sortais de l'université et qu'on entrait sur le marché du travail, on se demandait : "alors toi combien tu pèses ?" (Je ne parle pas de poids mais de salaires). C'était une question courante chez les diplômés des écoles de commerce. Déjà, cette question m'énervait un tantinet à l'époque.

    Donc aujourd'hui, c'est : "combien tu as de like (et de followers)" ? Donc en gros, "dis moi combien tu existes ?" Et ça c'est très flippant. Plus tu as de followers, plus tu es cool. Et plus tu en as, et plus tu en auras. Il parait que c'est la règle mathématique de la croissance exponentielle (non promis je ne rentre pas dans les détails).

    Instagram peut être très déprimant pour certaines personnes qui regardent défiler les photos de la vie formidable de leurs « amis » et par ricochet, cela leur file la sensation que leur propre vie est minable…

    Moi j'ai des copines qui se refusent à aller sur Instagram car elles trouvent "que leur vie est plate", "qu'elles n'ont rien à montrer" ou que "leur intérieur est très moche". D'autres aussi dépriment car leur nombre de like stagnent.

    Ce phénomène commence à intéresser les chercheurs en sciences sociales qui jusqu'à présent se penchaient sur Facebook. Selon les dernières études, Instagram est pire que Facebook. J'ai lu qu'une photo a le pouvoir de provoquer immédiatement une comparaison sociale, et cela peut déclencher des sentiments d'infériorité. Une chercheuse de l'Université Humboldt de Berlin, Hanna Krasnova, co-auteure de l'étude sur Facebook et la jalousie, a défini ce qu'elle appelle «la spirale de l'envie» : «Quand on voit de belles photos d'un ami sur Instagram, une manière de compenser est de publier des photos de nous encore meilleures, comme ça notre ami les voit et poste des photos encore plus belles, etc. L'autopromotion déclenche encore plus d'autopromotion, et le monde des réseaux sociaux s'éloigne de plus en plus de la réalité.» Etude très bien résumée par le Slate US ici.

    Ces chercheurs sont en train de prouver qu'Instagram peut réellement influer sur notre moral et même créer des dépressions avec cette surenchère du cool et du beau.

    Cela me laisse dubitative.

    Et regardez cette petite vidéo excellente sur le sujet…

    Bref, cela donne envie de réfléchir un peu. Instagram serait un peu comme les bonnes choses : à consommer avec modération…

    Allez qui poste la photo du plus beau bébé ou du plus beau cupcake ?

    Isis

  • Pensées en vrac #19


    (Illustration : Accro de la mode)

    En cette fin de week end quelque pensées en vrac diverses et variées…

    #Le printemps semble bien installé sur la France et je suis étonnée de voir des gens se plaindre. Le soleil et dame chaleur seraient là "trop tôt" selon ces râleurs…. Notre belle France est bien la reine de la plainte, je vous le confirme !
    C'est ce qui nous différencie de notre cousine américaine. Je viens de passer 1h30 au téléphone avec une amie qui vit à New York, nous nous sommes amusées à faire un comparatif entre les deux villes… même si la vie est loin d'être rose dans la Big Apple, les gens y sont bien plus positifs.

    #J'ai annoncé (enfin !) aujourd'hui sur les réseaux sociaux la naissance de mon nouveau bébé : "La Gazette de la Mode". Ce sera un fanzine tout simple (je n'en dis pas plus) que vous pourrez commander et payer (2 euros) via Tictail. Je m'attache, m'accroche, me bat, pour dire que oui, le papier a encore de l'avenir ! Pour preuve cette interview hier sur Inter de Franck Annese (Fondateur de Society) que vous pouvez écouter là..
    On y parlera de mode mais pas que…. Cette gazette aura un mot d'ordre : liberté d'expression.
    Ce fanzine se fera avec les moyens du bord (traduction : faibles) mais on y arrivera ! Puisque les piges ne viennent pas à moi, je les fabrique moi même !

    #Vous avez été nombreuses et nombreux à réagir sur les cumulards… ce qui ne fait que confirmer mon point de vue et me donne encore plus envie de laisser parler ma plume "libre".

    #Mardi dernier, j'ai été ravie d'interviewer (et de rencontrer) Cécile Sépulchre auteur du Défilé des Vanités, un pamphlet sur le monde de la mode. On en reparle cette semaine. En attendant, je ne peux que vous conseiller de le lire !

    #Mercredi, je pars à Marseille pour une dizaine de jours, pour prendre le soleil, me couper de Paris, et écrire au calme. Preuve que quand on écrit, il n'y a jamais de vacances ! Ma newsletter continuera (peut-être pas à 8h00 du matin mais vous la recevrez !) et le blog aussi !

    Isis

    PS : mon livre avance ! Il est chez le correcteur. les illustrations sont superbes…. Merci à Marie Insolubile !

  • Ode aux sabots

    Depuis toujours, j'ai ressenti un amour inconditionnel pour les sabots.
    Petite cela me donnait l'impression d'être grande (cette phrase est absolument nulle mais veut tout dire). Quand j'étais en vacances avec mes cousines, j'étais la seule à avoir des sabots. Déjà je faisais oeuvre d'un goût pour me démarquer des autres. Ma mère me disait tout le temps : "tu ne peux pas être comme tout le monde ma petite fille ? " (sachant que le terme petite était péjoratif dans sa bouche). Mais j'aimais bien le bruit des semelles de bois sur le bitume. Pourtant, je tombais, me tordais souvent la cheville ou je les perdais en courant !

    J'ai du avoir ma première paire vers 4 ans. Je revois encore cette photo prise dans un parc à Paris, où je pose avec un gilet rouge crocheté par ma mère, un petit jean patte d'éph et des sabots. Promis, si je retrouve cette photo je vous la montre !

    Et 40 ans après, je porte encore des sabots été comme hiver, avec ou sans chaussettes. J'aime tous les sabots, les purs Clogs suédois comme les sandales à talons. J'aime ce côté seventies qui s'en dégage.
    J'adore trainer des heures dans la petit boutique Kerstin Adolphson bd St Germain. Je regarde, touche les semelles de bois, respire l'odeur du cuir. Dès que je vois des sabots dans une boutique, je rentre pour les regarder.
    Attention les beaux sabots à mon goût sont une denrée rare.
    Plusieurs critères entrent en compte : le cuir, la couleur, la couleur de la semelle de bois, la "prise du pied", et le confort. Un sabot ne doit pas donner d'ampoules ! Le cuir doit être gras ou original, le talon bien carré et pas trop haut ni trop bas. Et le prix se doit d'être abordable !

    Ma dernière lubie ? En avoir en doré !

    Moi obsessionnelle ?
    Un tantinet !
    Beau week end à vous.

    Isis

    PS : Kerstin Adolphson 57 bd St Germain 75006 PARIS 01 45 48 00 14

  • Haro sur les cumulards !

    Cela fait plusieurs fois que j'évoque ce cumul à outrance de certains journalistes et autres professionnels de la mode (je ne parle pas des autres métiers car malheureusement des gens sont obligés de cumuler des CDD précaires et sous-payés pour bouffer…).

    Je parle ici des journalistes qui cumulent radio, télévision ou presse écrite. Je pensais à cela hier en regardant le non moins très bon Patrick Cohen qui assure la matinale de France Inter et qui est aussi chroniqueur le soir dans C à vous (France 5). Comment faites-vous cher Patrick pour tenir le choc ? Est-ce grâce à une surdose de vitamines ou à des assistants sous payés qui vous mâchent le boulot ?

    Je le dis à vous, mais je pose aussi la question au séduisant Augustin Trapenard, à Léa Salamé, Audrey pulvar, Laurence Ferrari, Jean-Marc Morandini, Cyril Hanouna, Laurent Ruquier et j'en passe. Je vais arrêter la liste sinon, vous n'irez pas au bout de ce billet.

    Je vois apparaître ici certaines langues de vipères qui vont encore dire : "Isis est aigrie car elle n'a pas de poste de journaliste elle"… mais je m'en fiche cela me fatigue (et dire que j'avais décrété ce matin sur ma newsletter qu'aujourd'hui était la journée du zen…) ! Et je pense à tous les journalistes qui comme moi, ont fait des écoles, ont une plume, une motivation, un tas d'idées et sont sur le carreau !

    C''est surtout lassant de voir toujours (ou d'entendre) les mêmes têtes. Il faudrait arrêter de prendre les spectateurs pour des abrutis !

    Ces messieurs et dames ont-ils peur pour leurs fins de mois ou ont simplement peur que le téléspectateur ( ou l'auditeur) ne les oublie ? Ce n'est pas chiant à la fin d'être toujours sur le devant de la scène ?

    Il en est de même pour la gentille présidente de la SPA (soi disant bénévole…) qui est aussi vétérinaire chroniqueuse à Télématin, chroniqueuse expert sur Europe 1 et journaliste sur Equidia mais aussi accessoirement productrice audiovisuelle.

    Mais comment font ces gens ? Moi j'aurais le cerveau en vrac à leur place...

    N'oublions pas le monde de la mode !

    La palme est quand même attribuée à Inès de la Fressange, qui : développe sa marque, mais est aussi ambassadrice de la maison Roger Vivier, dessine des vêtements pour Uniqlo, collabore pour Citroen, Allianz, est devenue égérie Loréal et aussi rédactrice d'une newsletter depuis mars (Lettre dans laquelle elle nous vante les mérites de bons plans telle une bonne copine… hum… ). Un peu trop de mercantilisme ne risquerait il pas de nuire à son image ? Ce qui est bien dommage, car elle était bien sympa notre Inès nationale !

    Et cerise sur le gâteau : Carine Roitfeld ex redac chef de Vogue, mais aussi fondatrice et rédactrice en chef du CR Fashion Book, ainsi que Directrice Mode de l’ensemble des éditions internationales du Harper’s Bazaar qui devient aujourd'hui collaboratrice pour Uniqlo (décidément cette marque ratisse large ! Ou alors ses dirigeants n'ont pas été convaincus de l'aspect Cyrillus de la dernière collab avec Inès ?). Elle baisse quand même en gamme cette dame Roitfeld ! Passer de marques de luxe à Uniqlo… hum, je dis ça je dis rien.

    Bref c'est un n'importe quoi tout cela ! Non ? Bientôt notre président deviendra Pape ! Notre boucher deviendra notre manucure et notre cordonnier notre vétérinaire !
    Oui, ce soir, je suis en colère car moi aussi j'aimerais (et d'autres) avoir une place quelque part dans une rédaction… il faudrait juste que certains et certaines apprennent juste à partager ou à lâcher un peu leurs postes (avec un S).
    Isis

    PS : et là je n'ai pas évoqué les politiciens cumulards… ni le nombre de chômeurs en France.

  • La problématique du pied

    J'ai eu l'idée de ce billet tout à l'heure alors que j'étais en train de me laver les pieds pour la quatrième fois de la journée. N'y voyez pas dans cet acte une quelconque allusion religieuse ou autre rite sectaire.

    Je déteste avoir les pieds noirs (n'y voyez pas non plus ici un quelconque racisme…) ou sales. Or marcher les pieds dans des sandales dans un Paris pollué n'est guère chose facile pour la délicate du peton que je suis.

    Non, j'ai envie de pousser un coup de gueule contre les fabricants de sandales ! Je ne citerai pas de noms pour ne pas me faire d'ennemis mais je trouve anormal de payer des sommes délirantes pour avoir des chaussures dont le cuir déteint sur le pied.
    Hier, je portais des sandales à lanières noires… imaginez le soir, j'avais le pied zébré ! (en plus les motifs animaux ne sont même plus à la mode…pfff ! )
    Aujourd'hui, même résultat avec des chaussures d'un prix fort peu raisonnable si l'on compte le cm de bout de cuir (c'est à dire zéro et en plus les semelles sont en pneu recyclé… je ne plaisante pas).

    J'ai été obligée de sortir l'éponge Spontex pour ôter les traces des brides (ma fille ne m'a d'ailleurs pas loupée en poussant un : "rhaaaa beurk" en voyant la couleur de mes petits petons ce soir). Imaginez la fille qui a un rdv galant et qui ôte sauvagement ses sandales avant de passer à l'acte…. enfin imaginez surtout la tête de son amant en voyant l'allure des pieds de sa maîtresse. Il part en courant !
    Bref, c'est pour cette raison que je voue un culte aux espadrilles ! Pas onéreux et point de traces.
    En même temps, ce n'est ni sexy, ni hyper confortable, ni chic en plein coeur de Paris.
    Donc quelle est la solution ?

    Des rondini sur mesure ? Il faudrait que j'en vende des piges…
    Porter des chaussettes dans les sandales ? Trop chaud et j'ai envie d'aérer mes pieds.
    Rester en botte ou basket ? J'étouffe du pied quand il fait chaud.
    Revenir en hiver ? Je plaisante.

    Bref, c'est un tantinet casse pieds...

    Bon en même temps, je transpire peut-être du pied ? Alors, là c'est pas le pied (elle était facile !)
    Je suis glamour. Non ?

    Isis

  • In bed with Fonelle (suite)

    IMGP0283 - copie

    Sophie Fontanel n'a pas pu répondre à toutes vos questions sur la vidéo.
    Alors voici les réponses aux autres questions posées par la Horde.

    Anne
    "Fonelle, peut-on réussir aujourd'hui, dans la mode ou la presse par exemple, sans être "parrainé" pour dire les choses joliment par quelqu'un du milieu? Idem pour publier?"
    C'est une vraie question, j'espère qu'elle y répondra de façon franche!
    Merci,
    Anne.
    Réponse de Sophie : « je veux y croire, j'ai recruté il y a 3 ans une jeune fille pour le Daily Elle. Elle sortait de nulle part. Je l'ai vue au café et je lui ai donné une chance. Je passe mon temps à repérer les jeunes talents. Maintenant on ne peut pas nier que le système s'auto régénère avec les filles de ».

    Dominique
    Chère Sophie , savez-vous que vous usurpez votre prénom ! Que vous n'êtes pas du tout SAGE ?
    Parole de Catchoum3
    Réponse de Sophie : Je suis d'une grande sagesse. on dit que le grand sage est celui qui rit. Je crois que la gaieté est une réponse à bien des choses. Et pour ce qui est de ma folie…. heureusement qu'elle vient contrecarrer quelque chose en moi de presque monacal.

    Cat
    Chère Sophie,
    Es tu amoureuse ?
    Réponse de Sophie : "J'aime quelqu'un depuis des années. Une histoire qui ressemble à rien de connu, je crois. En tout cas, dans mon milieu. J'ai raconté cette histoire dans le roman Sublime Amour.

    Chezmargaux.com
    J'ai enfin un peu de temps pour poser mes deux questions @isisdepaname et @sophiefontanel : Sophie, quand comptes-tu organiser une rencontre intimiste avec ta horde ?
    La seconde : Que penses-tu sincèrement de la blogosphère par rapport au magazine de mode papier ? Merci pour cette superbe initiative qui va faire parler la toile ! PS : si tu organises une rencontre j'espère être conviée !
    Réponse de Sophie : « C’est difficile d’avoir une intimité avec autant de monde. Mais ça vaudrait le coup d’y réfléchir.
    Je pense que la force des blogs, c’est qu’ils ont encore maintenant tout à inventer. Leur manière de se présenter sur Instagram, leur manière de faire de la pub (sans laquelle ils ne pourront pas survivre), leur ton et leur connivence entre eux. Les magazines vivent un grand déclin, les bons comme les moins bons. Ils ont des structures lourdes, les pauvres, qui les ralentissent. Les blogs eux ont des attelages légers. J’y crois beaucoup. Merci pour ce que vous dîtes !

    Pascale
    1/ Qu'est ce qui te fait courir Sophie ?
    Réponse de Sophie : L’intelligence, me prouver que l’intelligence sert à quelque chose.

    2/ qu'est ce que "notre" Isis a de différent ?
    Réponse de Sophie : Une grande classe et une formidable authenticité.

    3/ est ce que tu as accompli les rêves de la petite Sophie que tu étais enfant ? Lesquels ?
    Réponse de Sophie : Oui, presque. Je voulais vivre de ma plume, je me rêvais célèbre, sans trop savoir comment, je voulais un grand amour que j’ai eu, d’une certaine façon, mais au milieu de tant d’obstacles que j’attends encore du nouveau de ce côté là. Et puis je rêve encore d’une grande maison en Grèce…

    4/ pourquoi la mode (et ce qu'elle peut avoir de futile ou d'anecdotique) te rend "dingue" ?
    Réponse de Sophie : Parce que c’est du faux qui fait croire que c’est du vrai.

    Cat Bd
    Chère Isis,
    Voici ma question pour votre interview de Fonelle (excellente idée au passage!):
    "Est-ce qu’un jour Fonelle recréera un espace pour la Horde ou mieux encore, la rencontrera en chair et en os, après toutes ces années où nous l’avons suivie chaque jour dans un monde virtuel…. !!!??"
    (Dommage qu'on ne puisse en poser qu'une! j'en aurais eu plein!)
    Pour votre info, voilà pourquoi je pose cette question : sur Instagram, les commentaires font deux mots, maximum deux ou trois lignes, sur un site chacun peut aller jusqu’à une dizaine de lignes, se confier, ça fait toute une différence. Instagram, c’est l’instantanéité, la rapidité, un sujet en chasse un autre, il faut être sur son téléphone, et c’est plutôt anonyme. La Horde, on peut dire qu’on se connaissait presque, on dialoguait parfois entre nous, bref, il y avait une certaine proximité qui s’était créée. Et puis, tout le monde n'a pas de téléphone intelligent!! (et ne souhaite pas en avoir!...) J’avoue que c’est une grande déception de voir qu’il n’y a plus d’espace de commentaire sur le nouveau site
    « Fonelle Time ». Parce que la richesse du blog de Fonelle, c’était bien sûr l’interaction avec elle, par ses PS, mais aussi l’interaction entre les membres de ladite « Horde » qui finalement s’est dissoute et n’existe plus vraiment.
    Lilou, fidèle lectrice du blog de Fonelle depuis ses débuts, et qui n’a pas manqué la lecture d’un seul post !!
    Voilà, merci beaucoup ISIS !
    C’est génial cette collaboration, félicitations! J’espère qu’il y en aura plein d’autres !

    Réponse de Sophie : « On en peut pas tout avoir. Instagram permet de très très longs commentaires et j’y passe plusieurs heures par jour. Je me dis que c’est mieux d’être là vraiment plutôt que de venir lire les commentaires des gens une fois par jour. Je ne crois pas que la horde soit dissoute, je retrouve une à une les âmes de la Horde sur Instagram, on accueille les nouvelles venues qui découvrent ahuries l’existence de cette Horde…

    SR
    Bravo pour l’Envie…
    Une question futile : quelle est votre marque préférée ?
    Réponse de Sophie : Véronique Leroy. Ses jupes me rendent noble

    Beforeland
    Je suis Sophie sur Instagram. J'apprécie beaucoup son humour, et son univers sensible et raffiné. Je pense que c'est une personne de valeur. Je voudrais savoir si elle a conscience de cruauté que subissent les animaux pour de la mode quand elle publie des photos de fourrures. Cela me choque et me peine. Ma question est.
    Pouvez vous ne plus publier ou promouvoir de la fourrure en aucunes façons ?
    Réponse de Sophie : c’est une question ou un ordre ?! Je pense que la vraie question est celle de l’origine de la fourrure.

    Virginie
    A quand un duel décoiffant, décapant mais toujours hilarant et pertinent Fonelle / Isis ?
    Alias Pepette à couettes
    Réponse de Sophie : « on l’a là » !

    Eleonore Costargent
    Bonjour,
    Voici une question pour Sophie Fontanel:
    Quel est le livre dont vous ne pouvez vous passer ?
    Merci beaucoup pour cette initiative ! J'ai hâte d'avoir ma réponse.
    By @booksandblackcoffeee
    Réponse de Sophie : une anthologie des poèmes d’Aragon. Une pièce de Molière.

    Gobert
    Votre icône de mode ?
    Réponse de Sophie : Hamish Bowles
    Pourquoi avoir quitté Elle ?
    Réponse de Sophie : j’avais fait le tour de tout ce que je pouvais faire dans et pour ce journal. Je pars écrire sur la mode dans un grand news, c’est passionnant. Je ne vais plus parler à des acquis de la mode mais à des gens qu’il faudra convaincre. J’adore l’idée.

    Sylvie
    Jupe ou pantalon ?
    Réponse de Sophie : Jupe. Hélas, dès qu’il fait froid, je trahis mo, amour des jupes.

    @laisalalavande
    Tu connais ma loositude au fin fond de ma campagne, je ne suis ni fashion, ni très au jus des derniers potins et publications mais j'ai toujours admiré Sophie Fontanelle pour sa sincérité et l évocation de sujets pas du tout it girl compatibles ! Moi qui me débat actuellement avec la prise en charge de ma mère malade et vieillissante je voudrais la remercier d avoir osé aborder ce sujet dans une société qui aimerait bien cacher ses vieux ! Et au passage j aimerais bien quelques conseils pour ne pas sombrer dans l épuisement quand on est dans cette situation.... Mais surtout j aimerai que tu lui transmettes ma gratitude... Continuez à être nos portes paroles nous les sans voix ! Merci Isis et Sophie
    Réponse de Sophie : Oh merci. Le destin de ce livre Grandir est une merveille. Je suis fière de pouvoir aider des gens à vivre ce moment si important de la vieillesse d’une maman.

    @rorococoeugvic
    Question futile ... Mais comment faites vous ces collages d'anthologie sur IG qui me rendent verte (même pas bleue) de jalousie ? Voilà ...
    Réponse de Sophie : application Brushes

    @cecileamadrid
    Sophie, j'ai une autre question: Voilà, j'aime me balader dans les magasins, dans les magazines, ou sur les blogs en attendant d'avoir le coup de foudre pour un vêtement, une coupe, un longueur, un détail... C'est ça qui me donne envie d'acheter et de porter... Mais comment faire quand on n'a plus de coup de foudre, justement? Il y a des époques, des saisons, où rien ne me parle... Tout me parait moche ou plus exactement étranger. Et c'est terrible, et ennuyeux... Donc comment faire pour survivre gaiement à ça? C'est une question en prévision de vaches maigres, parce que cette saison il y a plein de choses qui me font de l'oeil....
    Réponse de Sophie : je te comprends tellement, la mode se mord un peu la queue, parfois, elle n’est plus à la mode et on la perd de vue et de désir. Les nouveaux médias ont un grand rôle à jouer, sur internet, ils ont la capacité d’apporter une authenticité, un ton, un vrai goût. Ce qui nous tue, c’est l’absence de goût partout. Tout n’est qu’au service d’un commerce.

    @puppy13013
    Oui.. Moi aussi..... d' ou viennent ces collages-chats ?
    Réponse de Sophie : je dessine les chats. Je m’y suis mise un jour et j’ai vu que je savais faire ça. Je ne comprends pas comment j’y arrive.

    @le_genou_de_claire
    Question: comment l'intelligence d'esprit , brillante et ironique , et l'intelligence authentique de cœur de notre chère Fonelle peuvent elles résister face à tout ça ? Garder l'envie et l'élan ? On est loin de Saint Laurent... #ultra moderne solitude
    Réponse de Sophie : Justement j’ai crée le Fonelle time pour apporter un sang neuf y compris à moi même.

    @pimprenelle_woodynette
    En tant que Quadra, 45 ans exactement, j'aimerais savoir comment, elle, Sophie-Fonelle aborde-t-elle les signes du temps qui passe avec apparemment cette légèreté et cette insouciance ? Vaste sujet !...
    Réponse de Sophie : Je vieillis en essayant de ne pas grossir, de ne pas me laisser glisser sur une pente « foutu pour foutu ». Je soigne ma peau avec de la Retina et de la Vitamine C en crème. Je me dis que je vais faire du sport mais je n’en fais pas. Parfois je fais du yoga chez moi le matin, je me sens tout de suite une autre personne. Je ne pense pas à mon âge. Quand j’ai quitté Elle, là, p m’a dite que j’étais folle «à mon âge ». Mon dieu mais que tout ça est bête. On a l’âge de son imagination, c’est tout.

    Isis
    MERCI !

  • In bed with Fonelle

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    Comment décrire Sophie Fontanel ?
    Une grande dame (ne te marre pas Sophie, on fait la même taille !) de la presse et de la littérature (qui parmi vous, n'a pas été ému par Grandir ou touché par la franchise de l'Envie ?), qui a signé ses premiers articles dans Le Monde et Le Matin de Paris, qui a été de l'aventure de Nulle Part Ailleurs sur Canal + et qui a fait partie des grandes années du Elle (elle est aussi à l'initiative du Daily Elle).
    Fan du bleu, des rayures, de la mode, des mots, d'Elvis, de Robert, des yeux bleus de Cary, Sophie a accepté de me recevoir chez Elle en toute simplicité pour accepter de répondre aux questions de sa horde à la veille d'un nouveau départ dans la presse (je n'en dis pas plus).
    Bref, Fonelle est l'exemple même de la nana qui n'a pas du tout la grosse tête (malgré ses 12400 followers sur instagram et 20917 sur twitter), un modèle d'humilité, de générosité et de simplicité.
    Le preuve en est dans cette vidéo filmée hier chez elle.

    Isis

    PS1 : Merci infiniment à Charlotte qui a tenu la caméra pendant 27 minutes sans bouger ainsi qu'à la marque 71 bis pour les sublimes chemises de nuit.
    PS2 : Merci infiniment à la horde pour toutes les questions et tous les mails adorables. Coeurs sur vous !
    PS3 : Je vais mettre les réponses des questions auxquelles Sophie n'a pas répondu en commentaire !
    PS4 : YUKULELE d'or bleu remis à Sophie pour sa gentillesse.
    PS5: Et ne pas oublier de vous inscrire à la newsletter de Sophie la Fonelle Time !

  • Pensées en vrac #18

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    En ce vendredi quelques pensées diverses et variées…
    D'ailleurs, j'aime de plus en plus ce rdv du vendredi qui sonne un peu comme un bilan de la semaine. Qu'en pensez-vous ?

    # Luxe d'un semaine de 4 jours, le beau temps qui est enfin présent, bonheur de ressortir quelques vêtements plus légers, et d'ôter enfin les chaussettes. Je m'aperçois en regardant mon fil de photos IG que je suis une véritable obsédée de la météo. Une photo sur trois a un lien avec la couleur du ciel (#pointmeteoparis). J'ai quand même 4 applications météo différentes sur mon i phone…. Une amie m'a appelée hier et me dit : "tu dois être de bonne humeur avec ce temps ! " Bon bien, j'en déduis que quand le temps est gris je suis fort désagréable !

    #J'ai un peu tardé à répondre à tous vos commentaires cette semaine mais je vais me rattraper ce week end ! J'adore quand vous rebondissez sur les sujets que j'aborde. Et encore mieux, quand c'est à vous de dresser des listes ! J'adore !!!! Les listes de vos manies m'ont fait mourir de rire et me confortent aussi… Non je ne suis pas mono maniaque dans certaines situations (notamment les odeurs de viande et le fait de dormir la tête sous la couette !). A ce sujet, il parait que les gens qui dorment la tête sous leur couette ont un besoin de protection… J'ai lu sur un site que la façon dont on dort en dit long sur notre personnalité. Si ça vous intéresse, j'ai trouvé ce lien amusant : à lire.
    Bref, j'adore ces échanges avec vous, je vous aime fort ! (Bon, ça fait un peu la blogueuse qui a la grosse tête mais que nenni !).

    #D'ailleurs, je vais devoir changer d'hébergeur et passer en mode pro car vous êtes nombreux à venir ici et ça bloque pour beaucoup au niveau des commentaires. Mais j'aime tant ce côté artisanal et intimiste (bon intimité, à 37 000 visiteurs le mois dernier). Cela rejoint d'ailleurs une conversation avec plusieurs amis qui ne comprennent pas pourquoi je ne gagne pas d'argent avec ce blog… Mais je m'obstine à chercher des piges dans la presse… ce blog est à part. Non ? C'est un blog d'humeur et non de mode, alors le "monétiser" me parait un tantinet incongru… qu'en pensez-vous ?

    #Sinon, avec le beau temps nouvelle fashion obsession (récurrente tous les ans à la même période) : la quête des espadrilles marine (oui je sais c'est ma couleur, mais n'allez surtout pas croire que c'est un message politique caché… ). Vous avez un plan ?

    #Celles et ceux qui me suivent sur IG ont pu voir notre projet avec Sophie Fontanel. Je vais être le porte parole de sa horde (comme elle aime appeler son fan club) le temps d'une interview. Si vous voulez lui poser des questions, vous avez jusqu'à demain 22h00 pour me les envoyer sur mon mail (isisdepaname@gmail.com). Elle vous répondra devant ma caméra et la vidéo sera en exclu sur mon blog !!! Alors à vos claviers ! Pas de censure ! Je pense qu'on va bien se marrer. La vie est faite pour cela après tout, non ?

    Isis

  • La liste de mes manies

    Le blog étant une forme de journal intime, je vous ai déjà fait part de certains éléments de ma vie privée : mon prénom détesté, mon expérience dans le professorat, les expressions qui m'agacent et autres choses bien réjouissantes (ou pas).
    Bref ce soir, j'avais envie de partager avec vous la liste des mes manies. Moi la grande cool en apparence je suis la pire des maniaques à en friser l'hystérie parfois.

    Mais attention, je situe le contexte, je ne suis pas maniaque au sens ménage du terme. Pour ça je suis un tantinet très cool. La poussière elle revient tout le temps… donc… je ne suis pas une adepte du chiffon. Je suis disons raisonnable sur ce plan. J'admire d'ailleurs les gens chez qui on pourrait manger sur le sol tellement c'est propre. Bon, en même temps avec deux chats et un chien et en plein coeur de Paris c'est mission impossible à moins d'avoir l'aspirateur en prolongement du bras et une femme de ménage à plein temps (ce qui n'est pas mon cas).

    Donc je vous parlais de mes manies, en voici la liste : (ne rigolez pas après c'est à votre tour de la faire !)

    - mon oreiller doit être toujours frais (imaginez quand je m'endors je le retourne 20 fois et quand je fais une insomnie… je plains mon voisin de lit)
    - puisqu'on est dans la chambre, je continue : mes pieds doivent être bordés et je dors la tête toujours sous la couette (il parait que cela a une forte connotation psy….) avec des boules Quiès (oui je suis glamour) et en petite culotte (j'adore sentir la couette sur le peau)
    - je ne supporte pas les odeurs de viande dans mon appartement ni dans un restaurant d'ailleurs (l'odeur de "graillon" sur les vêtements c'est horrible).
    - je ne supporte pas une tâche sur un vêtement que je porte même petite cela me déstabilise.
    - je n'aime pas parler au réveil avant d'avoir bu deux cafés au moins (merci George … je devrais me faire sponsoriser par Nespresso)
    - je n'aime pas les miettes dans mon lit ni sur mon bureau (je peux travailler au milieu de 10000 papiers mais pas avec des miettes ou des tâches de café)
    - je ne supporte pas qu'on me double dans une queue de supermarché.
    - je ne supporte pas les gens qui parlent fort dans le TGV (en même temps j'aime bien écouter les conversations… )
    - je ne passe jamais sous une échelle (enfin là c'est de la superstition)
    - dès que je rentre chez moi, je mets de la musique (un appartement silencieux me stresse)
    - dès que je me lève, il me faut France Inter (surtout les informations)
    - l'impolitesse me rend dingue : "bonjour, merci, au revoir" est une base. Non ? (ok je fais vieille conne)
    - dès que je suis douchée, il me faut de la crème hydratante sur le visage et du déodorant
    - je ne supporte pas d'avoir les cheveux mouillés
    - je déteste le sable dans mes chaussures (c'est pas possible)
    - dès que je sens la transpiration, je file sous la douche
    - je suis une obsédée des dates de péremption
    - je me lave 150 fois les mains après avoir pris le métro (oui je suis une gastro phobique)
    - je ne supporte pas d'avoir un morceau de viande ou de poisson coincé dans les dents
    - je ne peux pas sortir sans parfum (enfin mon parfum) ni sans rouge à lèvres
    - impossible de porter un vêtement qui me serre la taille (j'achète toujours des vêtements trop grands ! J'étouffe de la taille et du ventre)
    - je suis une allergique du poil aux pattes
    - je déteste transpirer du pied
    - je n'aime pas dîner après 21h00
    - je ne supporte pas les vêtements et les cheveux électriques
    - les auréoles sous les bras me rendent dingue (je peux vous écrire un comparatif sur les déo)

    Bon cela doit être à peu près tout…. moi maniaque ? Un tantinet !

    A vous les copines (et copains) !

    Isis

  • Et si la mode était de ne plus être à la mode ?

    J'ai eu l'idée de ce billet suite à la très bonne émission d'Augustin Trapenard hier sur Inter alors qu'il interviewait Jean-Paul Gaultier à l'occasion de son expo (vous allez y aller vous ? =>vu le nombre de photos qui ont fuité sur les réseaux sociaux j'ai déjà l'impression d'avoir fait le tour de la question). Vous pouvez écouter le podcast ici.

    Tout au long de l'émission, je n'ai eu cesse de me demander si la mode existe encore vraiment.
    Il y a des tendances certes.
    Ce printemps : les franges, les fleurs, le daim, le kaki…
    Mais si être à la mode c'était de ne pas l'être justement ?

    Il y a une igers qui a été "choquée" sur mon fil IG d'aujourd'hui par ma liste de conseils basiques. Cela n'est guère une liste impérative. Chacun est justement en charge d'y apporter sa touche personnelle.

    Moi, j'aime la fringue, au sens du chiffon. C'est pour cette raison que j'ai autant de mal à trouver le pull marine parfait (toujours pas trouvé) qui à mon goût se doit être : marine couleur caban, en maille très légère et masculine, surtout pas en coton et qui ne bouloche pas. Il en est de même pour les tee shirt. C'est aussi pour cette raison que j'ai tant de mal à me séparer de vieilles frusques auxquelles j'attache une importance idiote.

    Tout à l'heure, je voguais dans un énorme Zara avec ma BFF et j'en avais le tournis. Trop de fringues, trop de bruit, trop de couleurs, trop de choix, trop de formes, trop de motifs…

    La fast fashion c'est top certes, car elle permet de s'habiller à moindre coût (quoique chez Zara… les prix ont augmenté vous ne trouvez pas ?)… Mais n'est-ce pas aussi une mode "fourre tout" qui est dictée par les magazines et donc les annonceurs ?

    Je ne me sens plus très libre de mes choix quand je me retrouve dans de telles enseignes. Prenons l'exemple du pantalon type pyjama fleuri… on en voit partout en ce moment… à en frôler l'overdose. C'est ravissant mais comment le porter ?
    Combien de filles vont céder à cette mode parce qu'on la voit partout ? Et combien d'entre elles vont laisser leur pantalon dans leur placard car pas de haut adéquat ?

    Et si la vraie personnalité et à fortiori la vraie mode, c'était de se démarquer ? Prendre ce qu'offrent ces enseignes mais avec modération.
    Hier, quand je parlais de transe de l'élégance cela rejoignait ce point de vue finalement (et j'ai pu voir au travers de vos commentaires que je ne suis pas la seule).

    J'ai fait un test aujourd'hui : j'ai posté sur IG une photo de moi en jupe culotte (jean patte d'eph coupé sous les genoux), je n'ai jamais eu autant de critiques… Comme quoi l'originalité ne paye pas dans notre monde si normé !

    Isis

  • La transe de l'élégance

    Tout à l'heure, j'étais dans l'ascenseur du Printemps direction rayon enfant (pour acheter un cadeau à ma filleule -> note je raconte ma vie), et entre une femme (qui y bosse).
    Et là, j'ai eu un coup de foudre vestimentaire : chemise d'homme à rayures marine et blanche large, maxi jean patte d'éléphant et touche parfaite : des espadrilles marine qui dépassaient à peine du pantalon. La grâce incarnée.
    Oui, ce look simple me met en transe. Et tout de suite, j'ai passé ma garde robe au rayon laser mental. Ai-je cette tenue ?
    Ouf, oui, car elle ne portait que des basiques mis à part le jean large.
    Aussitôt arrivée à la maison, j'ai cherché mes espadrilles de l'année dernière, j'ai sorti mes jeans, trié mes chemises…
    Cette femme avec cette allure simple et sobre a été mon inspiration du jour.
    C'est cela que j'appelle la transe de l'élégance. Il est beau ce mot, non ?

    Est-ce que de telles situations vous arrivent aussi ou suis-un tantinet fêlée ?

    Isis

  • Basique ? Vous avez dit basique ?

    J'ai décidé de partager cette petite liste qui était dans ma newsletter de vendredi. Car oui, le basique est le new black.
    Attention, quand je dis basique je ne lance pas l'appel au classicisme aigu ! Loin de moi cette idée !

    Mais pour pouvoir être fantaisiste et s'amuser avec ses fringues il faut partir d'une base solide :

    - un jean brut passe partout. S'il n'y a que des slim dans les magasins (slim pas skinny) prenez en un mais deux tailles au dessus de votre taille habituelle et avec le moins d'élasthanne possible. Et pour la touche funky vous coupez le bas avec une paire de ciseaux
    - un jean noir ou blanc à porter court avec des talons
    - un pantalon d'homme
    - une chemise blanche et une chemise bleue ciel de coupe droite et en coton
    - une chemise marine ou ivoire fluide à porter les boutons ouverts
    - une chemise en jean
    - un pull col V marine et un noir (ou gris)
    - une jupe longueur midi (en jean c'est hyper joli et ravissant avec des boutons sur le devant pour choisir la taille de la fente au gré de vos envies et de vos rdv)
    - une jupe culotte ou un bermuda
    - un pantalon 7/8ème ou un chino
    - des tee shirts en masse en coton
    - une paire de tennis blanche
    - une paire de mocassins
    - une belle paire de sandales à talons carrés (6cm au moins) que les plus audacieuses porteront avec des chaussettes
    - une paire d'escarpins noirs (10 à 12 cm)
    - un blouson en jean
    - une veste loose (à porter ceinturée)
    - une belle pochette
    - un gros sac cabas

    Et ne pas oublier ces mantra :
    - ne pas céder à la mode parce que c'est la mode.
    - tout ne va pas à tout le monde.
    - est-ce que le vêtement dont vous rêvez vous met vraiment en valeur ?
    - les pantalons imprimés c'est rigolo mais avant d'en acheter un trouvez bien le haut qui ira avec sinon c'est placard garanti.
    - cherchez l'inspiration sur Pinterest et rajoutez-y votre touche personnelle.
    - il faut plus aimer la fringue que la mode.
    - mixez le marine et le noir ainsi que le rouge et le rose ! Chicissime !
    MAIS surtout, amusez-vous !!! Avec des chaussures hyper colorées, des foulards, des mix d'imprimés. OSEZ !

    Isis

  • Pensées en vrac #17

    En cette veille d'un week end de trois jours quelques pensées furtives…

    #J'ai enfin trouvé une boutique qui vend des tee shirt basiques, de couleur sobre sans inscription aucune, sans frou frou, en coton et à 8 euros ! Très Fruit and The loom… vous vous souvenez de cette marque ? Bref si vous souhaitez en trouver direction Monki 96 rue de Provence (derrière le Printemps). Pour les non parisiennes, cliquez .
    C'est une boutique qui ne paye pas de mine, mais je l'adore ! C'est une véritable caverne d'Ali Baba. j'ai l'impression d'être dans une boutique de Londres. C'est là que je trouve mes jupes-culottes, mum jeans et jupes midi…
    je précise que ce n'est pas une pub mais cette marque pourrait me rémunérer car je parle souvent d'elle ! (joke)

    #Merci à toutes pour les bonnes adresses du pull marine ! J'ai tout noté et à l'occasion je vais partir à la recherche du graal ! Comme quoi les réseaux sociaux ont du bon !

    #...mais les réseaux sociaux ont aussi un beau revers de médaille dont j'ai un tantinet fait les frais cette semaine. Preuve que ce milieu peut être extrêmement violent. J'en ai débattu pas mal suite à cette histoire. J'en ai parlé avec une copine qui est une chanteuse à succès des années 80 et elle m'a raconté qu'à l'époque sans réseaux sociaux elle en prenait aussi parfois plein la tête.
    Preuve qu'il faut être blindé à la connerie humaine pour avancer dans notre société… moi je n'y arrive pas. J'y travaille.

    #Autre sujet d'étonnement : j'ai Google Analytics donc je peux voir à l'instant où je publie, qui lit ce blog, où, pendant combien de temps… Et ce qui m'étonne, c'est que les sujets les plus "gentillets" font beaucoup moins d'audience que les sujets à polémique… qu'en pensez-vous ?

    #Satisfaction de la semaine : ma copine Sophie Fontanel a quitté le magazine Elle et a créé une super newsletter dont j'ai pu lire quelques articles avant tout le monde… c'est du grand, du beau, du Fonelle ! Pour vous inscrire c'est ici. On en reparle bientôt !

    #satisfaction 2 : ma petite newsletter artisanale ne cesse de croître… elle va bientôt avoir 1 an… déjà ! Et bientôt elle va être encore plus belle ! Et pour souffler sa première bougie je vous prépare de belles surprises !

    Beau week end de Pâques et de Pessa'h

    Isis

  • Pourquoi j'aime tant les chiens ?

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    (Fleur Simone dans sa phase je boude)

    Depuis que je suis gamine, j'étais toujours vécu avec des chiens (enfin tout le temps des chiennes…=>note pour mon psy). Il y a eu mon teckel Sandy, Frimousse, le cairn terrier, Violette le bouledogue, et puis mes cockers : Fonelle (qui a eu le droit à un hommage de Sophie Fontanel que vous pouvez lire ici), Gervaise et enfin la médiatique Fleur Simone.

    Ah je les aime ces chiens !

    Certaines personnes ne comprennent pas cette "dogobsession" qui fait partie de mon ADN.

    Oui, mes chiennes sont partie intégrante de mon ADN.

    Et parfois au quotidien j'en deviens chienne… (rho tout de suite je vois votre sourire en coin)

    Comme elles, j'ai sentir, humer, sniffer l'air du temps. Si je vous dis que les cirés reviennent c'est grâce à ma truffe alerte sur les phénomènes de mode.

    Comme elles, j'ai parfois le poil hirsute quand je vois des choses qui m'énervent jusqu'à avoir envie de sortir les crocs (mais comme elles je ne mords pas).

    Comme elles, j'aime dormir et chauffer ma carcasse au soleil.

    Comme elles, je frétille de joie quand je retrouve des gens que j'aime.

    Comme elles, j'aime plisser de l'oeil quand un truc m'intrigue et me mets immédiatement à l'arrêt.

    Comme elles, je fais des pipi de joie quand quelque chose me fait rire.

    Comme elles, je boude quand on m'abandonne.

    Bref, sacrée vie de chienne !

    Isis

  • Une journée avec moi

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    (dessin de MOI)

    7.00 je me réveille avec le chant des petits oiseaux qui adorent dormir au dessus de ma tête. Ben oui, j'habite au dernier étage d'un appartement fantastique dans le 9ème.
    7.10 je me rue sur ma machine Nespresso (pub) et enfile un jogging (American Apparel, Gap, ou Zara) (pub) pour aller chercher une baguette bien fraiche et croustillante en compagnie de mon fidèle cocker Fleur Simone (Made Cocker Américain).
    8.15 après un 18ème café je rédige ma newsletter quotidienne pour mes millions d'abonnés qui suivent mes bons conseils du matin. Ceci est fabuleux. Sans oublier d'écouter France Inter (Maison de la radio décorée par son économe président Mathieu Gallet et radio Tivoli)
    9.04 après une vingtaine de cafe (toujours Nespresso), je réponds à tous mes mails.
    9.34 je file sous la douche où je me noie sous mes produits Aesop (pub), je précise je suis propre même si je suis une adepte de l'effortless.
    9.57 j'enfile une tenue en fonction de mes rdv. Bon la plupart du temps, c'est jean (Zara), pull marine (Zara) et chemise (Cos) et tennis (Adidas of course). Les jours de rdv important j'essaie d'être plus originale en enfilant une jupe culotte (And Other Stories), une salopette (Bash) ou une robe (Les Petites)
    10H34 je me mets une couche de RAL (MAC, Chanel ou Dior) rouge ma couleur bonne mine garantie
    10H35 retour sur mon mac book air (Apple) pour écrire. Ecrire sur des projets en cours, des dossiers de presse ou des articles.
    11H56 rdv téléphoniques passés de mon I Phone 4 C Blanc (Apple).
    13H23 déjeuner toujours très équilibré dans ma cantine (Petit Poucet).
    14H45 retour sur mon ordi mac (Apple) ou en rdv. Je monte sur mon scooter Marcel (Peugeot).
    17h04 promenade de Fleur Simone (Cocker Américain)
    17H57 je commence à réfléchir à mon billet du jour que je publie toujours aux alentours de 18H30, je ne poste que des choses gentilles. J'adore notre société parfaite et surtout les Star de la téléréalité (TF1, M6, D8) .
    20H23 dîner tout en répondant à mes commentaires souvent bienveillants.
    21H04 film, ou lecture.
    22H16 j'apporte une collation à mon compagnon (depuis 11 ans) qui bosse le soir et parfois les nuits dans une pharmacie (Nuxe, Bioderma, Phyto, Neutrogena, Biogaran…)
    00H00 extinction des feux. Je plonge dans ma couette en lin (Merci) sans regarder les photos d'IG.

    La vie est merveilleuse ! Merci à mes sponsors (traduction : merci à mon mec qui me soutient financièrement dans mes écrits depuis toujours).

    Passionnant ? Non.
    Inintéressant ? Oui.
    .

    Isis

  • Suis-je méchante ?

    Aujourd'hui, Nady dans un de ses commentaires m'a écrit que "je me manque de douceur avec les gens" et que je "juge trop" (voir fin du billet). Pourtant je pense qu'il n'y pas plus humaine que moi. Je suis extrêmement sensible (trop) ce qui peut me conduire parfois à un agacement extrême qui est tout sauf de la méchanceté. Parfois, je suis un peu mesquine ou "pestouille" dans mes mots… mais rien de violent ! Cela fait partie aussi de mon ADN… Mais de là à dire que je manque de douceur avec autrui… cela me peine un peu.

    Du coup, j'en parlais avec une amie lors d'un déjeuner ce midi. Pourquoi ce blog ?
    Je ne vais pas réécrire à nouveau un billet sur mon indignation face aux billets non objectifs des blogueuses porte manteaux.

    Au contraire, ce blog est un moyen d'expression comme un autre dans lequel je m'exprime librement (mais jamais méchamment si c'est le cas j'en suis infiniment désolée… que Kim Kardashian me colle un procès pour diffamation alors !). J'y parle de tout et de rien à la fois. mais j'essaie de vous toucher, de vous faire rire et surtout d'ouvrir des débats.

    Vous savez très bien que ce blog vous est aussi ouvert. Je publie souvent les mails que je reçois si cela peut vous intéresser. C' est un lieu de partage.

    A l'heure où la presse et les réseaux sociaux sont à la botte des annonceurs, j'en profite pour pouvoir m'exprimer en toute indépendance. Tant que c'est encore possible ! A mon échelle (très très très petite micro échelle), j'essaie de faire avancer un peu les choses sur certains côtés pathétiques de notre société.

    Je pose parfois le doigt là où ça fait mal… Bon je ne pense pas que les porteuses de slim m'en veulent pour mon billet sur la brigade anti slim… Ce n'était guère méchant ! C'était juste un point de vue comme un autre sur une fringue lambda.

    Isis

    PS : loin de moi l'idée de créer une polémique… je parlais juste de la ligne éditoriale de ce blog !
    PS2 : merci à Nady pour son commentaire car toute critique est bonne à prendre.
    "J'aime bien ton blog mais je trouve qu'il a trop de jugements sur les autres (ou alors c'est de la façon dont s'est fait). Jugement sur les slims, les gens qui font des pause, les kardiashan...
    "Par essence, si on choisit de mettre sa vie sur les réseaux sociaux, c'est pour que cette dernière soit publique."
    Ben non, ça c'est dans une vie simple et manichéenne ! Mais la vie est vivante, c'est à dire paradoxale, compliqué. Et c'est ce qui fait sa richesse.
    En ce moment oui c'est un peu n'importe quoi sur Instagram mais c'est marrant justement si tu regardes ça avec distance. Un peu comme la télé réalité, je regarde ça parfois (masterchef, nouvelle star...) mais je prends pas tout.
    Je trouve (mais c'est pas un jugement juste une constatation) que tu devrais avoir plus de tendresse pour les autres."

  • La problématique de Paris

    Oui j'aime Paris,
    Oui j'aime cette ville,
    Oui j'aime ses rues,
    Oui j'aime ses bâtiments,
    Oui j'aime son côté musée à ciel ouvert,
    Oui j'aime son côté snob…
    Et en même temps…
    Paris est comme un vieille dame qui vieillit mal depuis quelques temps.

    Je ne supporte plus :
    - son métro (et surtout la ligne 13)
    - sa pauvreté dans les rues (non ce n'est pas un mirage)
    - son snobisme (qui m'amusait tant avant)
    - sa pollution
    - son côté "je suis la reine du monde"
    - sa facette "je suis la plus belle du monde"
    - son aspect "ville romantique" (il n'y a rien de plus "has been" que les ponts cadenassés par les amoureux)
    - sa saleté (oui Paris est sale, très sale, de plus en plus sale)
    - sa violence
    - son manque de politesse
    - son odeur
    - sa météo
    - sa dame de fer (je ne supporte pas la Tour Eiffel) et sa place de la Concorde (symboles phalliques et guerriers)
    - son stress
    - son bruit
    - ses codes à la con

    Bref c'est comme une histoire d'amour qui perd de sa magie : je t'aime, je t'adore, je te désire, je te déteste, je te hais…

    Moi fatiguée ? Un tantinet !
    Isis

  • Pensées en vrac #16

    En ce vendredi quelques pensées diverses et variées…

    #Pour la première fois depuis des années, je n'ai pas acheté le ELLE de la semaine. Lire que selon Françoise-Marie Santucci, Kim Kardashian "bouscule les codes de la féminité" et que son mec Kanye West est, je cite l'édito, "brillantissime"…. je dis stop à la connerie. je ne peux plus valider ça. Je préfère donner les 2,20 € (x4 par mois) à quelqu'un qui en a besoin plutôt qu'arroser ce titre qui nous prend pour des imbéciles.

    #Je supporte de moins en moins les excès de notre société. Parfois, je me demande si je deviens de plus en plus conne et intolérante ou si c'est la sagesse qui me gagne. J'en viens à ne plus supporter les déballages de fringues de marques et les concours sur Instagram, et je m'en détache de plus en plus. Ceci dit j'ai été plus que rassurée en lisant vos nombreuses réactions sur le sujet.

    #Dans cette lignée de rejet des excès de notre société ce mail de Christine alias Mumisarockeuse si vrai et qui donne aussi à réfléchir…sur les it bags :

    "Moi aussi, je suis comme toi, j'aime bien les paniers et les cabas et quand je vois de jeunes blogueuses à peine plus vieilles que nos filles arborer des it-bags à plus de 2000 euros, je suis à chaque fois sidérée non par envie et jalousie mais parce que je suis atterrée de voir combien l'apparence est importante dans la vie de ces jeunes femmes (qui pour moi n'ont pas grand choses dans le chou !).
    Mes parents m'avaient offert un petit Chanel pour mes 25 ans et je ne m'en sert quasiment jamais, mon homme m'a offert un Hermès (modèle Bolide) pour mes 35 et lui non plus ne quitte guère sa belle housse en feutrine.
    D'abord je n'aime pas cette expression de it-bag (comme si on était obligée de le posséder car sinon on est rien).

    Je vais être terriblement dure mais je trouve regrettable que des produits luxe dont la qualité n'est plus à prouver se retrouvent aux bras de pétasses (et là le é pourrait être également un u) de la téléréalité et autres ! oui, j'aurais aimé un Kelly mais à force de le voir au bras des Nabilla et autres petites c.....s, je n'en ai plus du tout envie ! Je ne vais pas ouvrir ce débat car business is business n'est-ce pas et pour ces maisons, le plus important est de vendre mais si le sac est le prolongement de la personnalité alors on est entourée de connes ! Pour moi ces sacs se méritent tout simplement (mais si je dit que certaines maisons devraient sélectionner leur clientèle, on va me jeter des pierres).

    Ce qui m'étonne également, c'est le prix des sacs qui a fait un bon incroyable ces dernières années. Quand j'étais étudiante dans les années 80/90, on avait toutes plus ou moins un sac Longchamp ou une besace Upla et ils étaient abordables. Aujourd'hui avoir un beau sac en cuir semble être devenu un luxe et des maisons qui étaient moyenne gamme il y a 20 ans sont maintenant inabordables pour beaucoup d'entre nous. La preuve si on fait un tour dans les grands magasins du boulevard Haussmann particulièrement en ce qui concerne le Printemps qui est devenu un véritable temple du luxe.

    MumisaRockeuse "

    #Vos courriers et mails me rassurent, je ne deviens pas antisociale…

    #Autre constat personnel : en regardant mon fil de photos sur ig je constate que je suis obsédée par la météo... suis-je la seule ? Je ne supporte plus le gris, le froid, la pluie. J'en viens à regarder mon appli météo sur mon i phone tous les matins... 

    #Conseil ciné pour le week end : je vous recommande vivement le film avec Pierre Niney l'Homme Idéal…

    Isis

  • La problématique du pull marine

    Voilà, je suis à la recherche d'un pull marine lambda : marine foncé col V ou rond (surtout pas col bateau), de forme classique, et en laine. Je vous vois me dire : "c'est simple à trouver !" Eh bien non.

    Samedi dernier, je vais chez George Hogg mon fournisseur officiel de pulls, petite adresse confidentielle de la rue du Bac.
    Les pulls y sont simples, basiques et surtout pas onéreux : prix moyen 25 euros.
    Mais déception suprême : la boutique a fermé.
    Depuis, impossible de trouver des pulls en laine sans fioritures laides de type fleurs, paillettes, dentelles, boutons un peu partout, poches moches (la rime était trop simple).
    Pourquoi est-ce impossible de fabriquer des pulls simples et pas onéreux ?
    J'ai fait toutes les boutiques de fast fashion : Zara, H&M, Uniqlo, Monoprix, And Other Stories, Cos et même : Cyrillus, Camaïeu et Promod (ce qui reflète bien ma quête désespérée) !
    ET RIEN ! Nada ! Nothing ! Niente !

    Pourquoi est-ce si difficile de trouver du basique ? C'est d'ailleurs la même chose pour les tee shirts en coton blancs, noirs, gris ou marine !
    Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ?

    C'est à se demander si ce que nous propose la mode n'est pas à l'image de notre société : en crise et très compliquée.

    Isis

    PS : si vous avez un plan pull marine basique pas cher, je suis preneuse !

  • La problématique du slim

    Je sais que ce billet va énerver certaines d'entre vous… mais je veux créer une brigade anti slim.
    Même si vous en êtes une inconditionnelle… pourquoi l'êtes-vous ?
    Pour le confort ?
    Une question : comment peut-on être confortable dans un falsart qui vous saucissonne les hanches, le cul, les cuisses, les mollets et horreur absolue, les chevilles ?
    Pour la facilité ?
    Hop un slim, un gros pull pour cacher les fesses et bim c'est parti ! Et donc pourquoi cacher l'arrière train ? Donc inutile de porter un slim alors. De toute façon ça l'aplatit et le grossit inévitablement.
    Pour la mode ?
    Si c'est votre unique raison, laissez tomber…. à midi, j'ai déjeuné à côté (non pas avec) Caroline de Maigret et elle portait un jean simple pas slim du tout. Il était coupé 7/8ème et plutôt droit et de couleur brute (ben oui j'ai maté !)
    Bon en effet, si vous allez chez Zara, H&M and co ils ne proposent que des slim bien moulants… hypra laids et qui tuent une silhouette !

    Même sur Kate Moss soit disant la fille la mieux fichue de la terre (enfin jadis) c'est laid.
    Alors imaginez quand vous n'avez pas les cuisses ni la longueur de jambes de Kate…

    Perso je n 'ai jamais porté de slim car je déteste étouffer de la cuisse… par ailleurs ça tue la silhouette.
    Si vous êtes maigre, cela accentue votre maigreur et si vous avez des formes… cela accentue le tout aussi.

    Bref soyez réalistes ! C'est laid. Regardez dans la rue… 99% des femmes (pou gamines) le portent mal !!

    D'ailleurs, je suis convaincue que bien peu d'hommes aiment ce type de pantalon sur une femme…

    C'est pour cela que j'en appelle à réhabiliter le jeans simple brut sans élasthanne et qui vieillit avec le temps. Vous pouvez le porter serré mais cela sera bien plus joli qu'un slim..
    Le pire du pire le slim : celui qui serre un max à la cheville… cela donne un effet d'optique sur le mollet qui apparait deux fois plus gros… Regardez dans la rue, vous dis je !
    A bannir encore plus le slim de couleur : gris clair, rouge, rose, jaune….. et blanc (summum du pire du pire surtout si on voit le détour de la culotte ou du string).

    Alors le slim pour homme n'en parlons même pas….

    Perso je deviens lesbienne en voyant cette image...

    Isis

  • Take a break !

    Il y a quelques semaines, j'avais listé les expressions qui m'énervent un tantinet (à lire ici)… j'en ai oublié une : "Take a break", en français : faire une pause.
    J'ai l'impression que c'est une phrase qui perdure dans le temps.
    "Attends pause !", "j'ai besoin de faire un break", "on fait un break"…
    Qui parmi vous n'a jamais osé dire à un mec (ou qui n'a jamais entendu de la part d'un petit copain flirt boutonneux d'un été) : "attends, je préfère qu'on fasse une pause… je t'aime trop, ça va trop vite (traduction : ducon tu m'énerves)…bla bla bla j'ai besoin de respirer"…."

    En ce moment, cette expression à la con (appelons un chat un chat) est souvent utilisée sur les réseaux sociaux : "j'ai besoin de faire une pause je vais donc prendre un peu de recul par rapport à instagram…" et là s'en suit la plupart une explication à la noix : "besoin de lâcher mon i phone", "mettre le tout sur pause", "arrêter de vivre par procuration", "envie de choses vraies", "envie d'amitiés réelles", "envie de me retrouver"…bla bla bla…

    Vous n'avez pas remarqué ? Ce genre de discours tient… une journée ! Et encore…. parfois une heure ! C'est affligeant. J'essaie de traduire cet état de désolation pour en arriver à de tels discours souvent accompagnés d'une photo telle que celle qui orne ce billet.
    Attention : je comprends que l'on puisse appuyer sur pause à cause d'un cas de force majeure : maladie, gros coup de blues… c'est humain.
    Mais quand cette pause devient récurrente avec à chaque fois un long discours d'explication (dont la plupart des gens s'en tapent) c'est un poil chiant et pathétique.
    Et démontre l'état de dépendance dont sont affectées certaines personnes… qui vivent et qui n'existent que par procuration.

    Moi moqueuse ? Non, réaliste !

    Allez, je fais une pause… d'une soirée ! A demain !

    Isis

  • La problématique Instagram

    Cela fait plus de trois ans que je suis active sur Instagram. J'y ai fait de très belles rencontres, j'ai eu de très mauvaises surprises, j'ai retrouvé des amies éloignées, et j'ai aussi décroché des missions (rédactionnelles) grâce à ce réseau social.
    Quasiment tout le monde y est. On poste des photos du quotidien, de nos tenues (#outfit ou #OOTD), de nos enfants, de notre déco...
    Mais ce petit monde en apparence fort sympa est-il vraiment sincère ?
    Combien de gens y sont vraiment par plaisir ?
    Qu'est-ce que cela signifie vraiment avoir 200, 2000 ou 20000 followers ?
    A la base, le réseau permettait de partager… maintenant j'ai l'impression que le mot d'ordre est vendre. Et ça me dérange. L'arrivée de la publicité y est aussi pour quelque chose.
    Cela me dérange aussi de voir des gens faire des crises parce qu'on a piqué leurs photos… Par essence, si on choisit de mettre sa vie sur les réseaux sociaux, c'est pour que cette dernière soit publique.
    Et combien de clichés sont réellement pris sur le vif, spontanément ? Bien peu à mon goût.
    Certaines instagrameuses étalent trop leurs "biens"…C'est un peu la surenchère de qui postera son dernier it bag pour avoir un maximum de likes : un Deyfuss c'est 200 likes assurés, un Chanel le double.
    Et ne parlons pas des : "si je te suis tu me suis et je te suis.."
    Ne parlons pas non plus de la mise en scène : enfants parfaits, maison parfaite, cuisine parfaite, même les chiottes y sont parfaites !
    Lorsque je regarde mon fil de photos je me dis que chez moi c'est vraiment bordélique par rapport aux autres intérieurs. Mais en même temps… Est-ce vrai tout ce que l'on voit ? Je me demande.
    Je peux comprendre que cela puisse créer des frustrations chez des personnes jalouses. J'ai lu un article très intéressant sur ce sujet dans un Madame Figaro qui parlait du "Bovarysme" créé par Instagram. Ce phénomène est assez flippant mais si vrai.
    Bref, ce manque de sincérité me laisse des doutes…
    Et en même temps ce réseau social est formidable, car il permet de découvrir de nouveaux univers, de voyager, de voir un tas de trucs sans bouger de chez soi.
    Vaste débat que j'ouvre ici avec vous.

    Isis

  • Pensées en vrac #15

    #Quoi de plus beau que ce cerisier en fleurs ? J'acore cette période où tout renaît ! C'est un peu comme si le monde sortait d'un gros nuage gris.

    #En cette fin de semaine, et surtout premier jour du printemps, je relisais mes derniers billets ce matin, et je me dis que mes pensées sont très négatives en ce moment. Non ? Finalement, ce blog est en quelque sorte mon journal intime !
    Je ne peux que vous remercier pour votre fidélité qui est croissante… Et parfois je me demande pourquoi ! Par contre, je suis infiniment désolée car j'ai beaucoup de retard dans mes réponses à vos mails et commentaires… Je vais me rattraper ce week end ! Promis.

    #Sinon coté news, j'ai transféré toutes vos réactions, questions et commentaires sur le devenir du magazine Elle à Denis Olivennes le Président du Directoire de Lagardère Active ainsi qu'à Constance Benqué sa directrice de la Publication…. Pas de réponse ! Ils ont du me prendre pour une illuminée. No comment. Le pouvoir éloigne les gens de la réalité.
    Je n'ai pas encore ouvert le dernier numéro, mais je vois qu'ils se sont aussi mis au "click and buy" comme Grazia… Piqûre de rappel qui nous démontre bien que ce magazine est à la botte de ses annonceurs.

    #Tout à l'heure, en cherchant un truc dans mes cahiers Moleskine (vous ai-je déjà dit que ce sont les prolongements de ma mémoire ?) je suis retombée sur le thème astral que m'avait dressé une astrologue en décembre dernier. Tout ce qu'elle m'avait prédit pour 2015 se réalise. C'est incroyable. Moi qui suis plutôt méfiante sur ces trucs… je vous la recommande vivement. Je vous donne ses coordonnées volontiers si vous le souhaitez !

    #Sinon, je songeais à créer une brigade anti slim… je sais, vous allez me dire que je suis intolérante. Mais franchement, c'est laid un slim. Non ? Cela tue une silhouette aussi fine soit elle ! J'en reparlerai !

    #Je prépare un dossier sur les sites de rencontres. Vous y croyez Vous ? Moi pas du tout… Pourtant j'ai plein d'amies qui rencontrent leur âme soeur de cette manière. La rencontre 2.0 nouveau lieu de drague ?

    Allez haut les coeurs ! C'est le printemps !

    Isis

  • La crise de la mère

    Aujourd'hui, ma BFF m'a dit que je vis très mal le fait que ma fille (unique) vient d'avoir 18 ans.
    C'est vrai, depuis quelque temps, je suis irascible, stressée, fatiguée, énervée et je me sens vieille. Je sais que vous allez bondir en me rappelant que 43 ans c'est encore jeune. Oui, je suis en pleine force de l'âge pour me réaliser professionnellement, j'ai aussi la chance d'être en bonne santé… mais le pour le reste…

    Jeune est un terme très relatif. Il faut arrêter l'hypocrisie et ouvrir un tantinet les yeux.
    Mon corps change (ok j'ai arrêté le sport à cause d'un genou capricieux et abimé suite à une mauvais chute de ski), je dois faire le deuil de la maternité car je ne me sens pas du tout capable de repartir dans les couches, les nuits blanches, la crèche, et les sorties d'école (et encore faut-il avoir le conjoint aimant équilibré et parfait), je vois ma fille s'envoler (et j'en suis très fière)… et voilà.. la vie file.

    Et je me retrouve seule, de plus en plus seule.
    C'est flippant.

    Un homme de 43 ans ne se posera pas ces questions existentielles puisque lui cela ne le concerne pas. 43 ans pour lui c'est la force de l'âge. Il peut refaire 10 fois sa vie. Il y a peu de temps, j'ai croisé un de mes ex marié à une jeune femme (qui est à peine plus âgée que ma fille) avec un petit garçon de 3 ans à peine. Son projet ? Avoir un autre enfant…

    Soyons enfin réalistes les hommes et les femmes ne sont pas du tout sur un pied d'égalité.
    Bref c'est vache.

    Isis

  • Pourquoi je n'aime pas les achats en ligne

    J'ai des copines qui passent leur temps à acheter des fringues et accessoires sur Internet.
    C'est vrai que c'est un marché géant à portée de clic ! Une boutique de mode où tout est réuni. Même pas la peine de se déplacer ! (Enfin sauf si vous êtes la quiche que je suis qui n'est jamais là quand le livreur passe). Vous imaginez c'est comme si les Galeries Lafayette vous étaient ouverts rien que pour vous…. Galeries Lafayette, et consorts du monde entier réunis.

    Donc que vous habitiez au centre de Paris ou au coeur d'une ferme dans le Cantal ou encore dans une cabane dans les bois au Canada, vous pouvez acheter ce qui est incontournable selon les codes des modeuses : fringues, chapeaux, lingerie, sacs, bijoux, lunettes, chaussures, le tout neufs, vintage ou d'occasion.
    C'est aussi une mine d'or pour dénicher des petits créateurs (seul point positif de ce grand marché virtuel selon moi).

    Eh bien tout cela ne me parle pas. J'aime la fringue au sens propre du terme. Et par fringue ou sac ou encore chaussures, j'ai besoin de les toucher, de les caresser, de voir la matière avant de les adopter.
    Oui, pour moi acheter une fringue c'est comme une adoption. On doit faire un parcours de vie ensemble. Alors autant ne pas se tromper.

    Et recevoir un trench ou un pantalon plié en quatre et (souvent) tout froissé dans un colis ne me fait guère rêver. Je reconnais que certains sites comme mytheresa.com ont l'art d'emballer les colis (des jolies boîtes rose avec un joli noeud).

    Autre souci, si vous n'êtes pas là quand le livreur vient le déposer, vous êtes bonnes pour la poste… et là ce n'est plus un gain de temps mais une grosse perte de temps (et moi j'ai toujours le don pour m'énerver à la poste…). En plus, je suis du genre à oublier ma pièce d'identité pour récupérer le colis, et c'est un miracle quand je n'ai pas perdu l'avis de passage.

    La seule chose que j'aime dans ses sites (surtout les étrangers) ce sont les tendances et les articles qui les accompagnent avec pour la plupart des super photos ! A l'image de the Webster miami ou encore luisaviaroma

    Pour le reste, j'aime bien me déplacer. Bon, je reconnais que pour celles qui habitent loin de tout cela peut être sympa.

    N'oublions pas non plus, que les magasins sont vecteur de lien social ce qu'il ne faut pas oublier.
    Moi vieille rétrograde ?
    Un tantinet.

    Isis

  • Que devient "ELLE" ?

    Vous avez été nombreuses à réagir (sur Instagram ou sur le blog) suite à mon billet relatif au dernier article du magazine Elle sur la mode des nombrils à l'air.

    J'ai essayé d'entrer en contact avec Constance Benqué sa Directrice de Publication mais pas de réponse. Je ne désespère pas !
    Loin de moi l'idée de faire du Elle Bashing !

    Nous nous posons toutes la même question : où va le magazine Elle ? A qui s'adresse-t-il ? Quel est son coeur de cible ?

    Avant ce magazine était intergénérationnel. Chez moi, il touchait trois générations de femmes. Quand on le recevait, c'était la querelle familiale pour le lire en premier. Je me souviens à 15 ans, j'en faisais des piles dans ma chambre et cela me servait de meuble pour déposer mes affaires.
    A 20 ans, j'attendais le lundi avec impatience pour l'acheter.
    C'est grâce à ce magazine que je suis devenue journaliste et que j'aime tant parler des femmes.

    Et maintenant ? Ma mère ne le lit plus depuis longtemps, ma fille de 18 ans préfère son concurrent direct Grazia, et moi je ne me reconnais plus dedans.

    Michèle Fitoussi, ex journaliste de ce magazine a commenté mon post sur Instagram en écrivant je cite : "Elle reste un beau journal, et il ne change pas tant que ça au fond, il y a eu beaucoup de beaux reportages et beaucoup d'inepties. Mais on se lasse précisément parce qu'il ne change pas. Le bleu est le nouveau noir, le ventre est le nouveau décolleté…. c'est aussi ce qui fait son charme (….) et ses faiblesses. Il n'est plus intergénérationnel c'est un journal de niche. C'est difficile de se renouveler avec la presse qui va mal et les blogueuses si pointues et si actives."
    Je remercie infiniment Michèle pour cette intervention si fine et intelligente à son image.

    Mais cela ne répond pas à ma question. Quel est le public visé ? Pourquoi avoir retiré cette magie à Elle qui avait le truc en plus par rapport aux autres féminins ?
    Il est tombé entre les mains de bureaucrates énarques qui ne pensent qu'au fric. Mais pas aux lectrices.

    Alors si Constance Benqué ou Françoise-Marie Santucci lisent ce billet, voici un condensé des commentaires que j'ai reçus :

    "Quant aux dérives du magazine Elle, je trouve que c'est de pire en pire; la mode est de moins en moins portable et les articles où des femmes "normales" mais avec du style donnaient leurs idées, leurs marques fétiches… n'existent plus au profit de conseils de journalistes parisiennes trés décalées de la réalité ! Je ne vais même pas renouveler mon abonnement." Nathalie

    "Quant au magazine Elle, il y a bien longtemps que je ne le trouve plus intéressant du tout". Chris

    "Quant à "ELLE", ça fait longtemps que la rédaction ancienne et nouvelle a perdu de vue le fait que ses lectrices sont AUSSI des femmes de plus de 30 ans et donc, qui ne se reconnaissent pas dans le contenu éditorial, les pages modes et tout le tintouin." Liberty

    "Elle Fait effectivement un grand n'importe quoi en relayant ce genre de stupidités. Je n'achète plus que rarement ce magazine." Les Petites adresses

    "Je suis dépitée par le Elle et c'est de pire en pire. Où est donc le magazine que j'ai découvert quand j'étais lycéenne ? Aujourd'hui, j'ai l'impression de ne plus être concernée par la majorité des articles". Tagati

    "Si Sophie Fontanel s'en va, je me désabonne". Anna

    "Le Elle dit de plus en plus n'importe quoi. Soit on nous adule (les femmes d'âge mûr) soit on lit des niaiseries du genre apologie du bidet à l'aire.. et je te passe la rubrique beauté de cette semaine. oui je vais sortir avec de l'orange autour des yeux et une raie verte verte sur la tête !" Lily

    "Elle est régie par la pub". Céline

    Voilà tout est dit ! C'est un peu notre patrimoine féminin qui part à vau-l'eau ! Et je ne peux qu'avoir une pensée pour Hélène Lazareff qui a créé ce magazine en 1945.
    A bon entendeur !

    Isis

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